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  • Polygaffes

    Polygaffes

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    Grande innovation dans le processus de sélection de ministres : l’utilisation d’un polygraphe en tant que détecteur de mensonges. Après les tests psychotechniques de Rajoelina qui nous avaient déjà bien fait rigoler avant un remaniement gouvernemental, voici donc le polygraphe de Randrianirina. Le chef de l’État a en effet révélé l’utilisation de cet appareil pour sélectionner les candidats, dans le but d’écarter les menteurs et les corrompus. On se demande avec amusement et curiosité quel « service étranger » a été appelé à l’aide pour réaliser cela, et comment les réseaux sociaux auraient accueilli ce genre d’information si Rajoelina ou Ravalomanana s’étaient laissés aller à une telle opération. En attendant, les solelakistes applaudissent l’initiative. On laissera toutefois aux spécialistes le soin de juger de la fiabilité et de l’intérêt d’un tel exercice dans la nomination de ministres.

    Mais si on part du postulat que cette initiative pourrait effectivement contribuer au choix d’hommes et de femmes ayant un profil digne de servir l’État, on ne peut qu’encourager le pouvoir actuel à étendre la pratique du détecteur de mensonge à tous les chefs d’institutions et hauts fonctionnaires.

    Exemples de questions pour des exemples de champions :

    • Pour Rakoto : la Russie a-t-elle soutenu le mouvement du Capsat ?
    • Pour Rasoa : quelle doit être la sanction d’un magistrat mpiady an-tsena qui a présenté un faux certificat médical pour faire emprisonner quelqu’un ?
    • Pour Ranaivo : pourquoi votre silence sur les opérations financières de Ravatomanga sous les années Rajoelina ?
    • Pour Randria : un braconnier a-t-il la dignité pour occuper la place qu’il occupe actuellement ?
    • Pour Abdul : quel est votre rôle dans la sélection des futurs ministres ?
    • Pour Rabe : quelles sont les méthodes qui favorisent une majorité présidentielle magique à l’Assemblée nationale, différente de celle qui est sortie des urnes ?

    Etc. Toute ressemblance avec un fait réel ne pouvant bien entendu être que le fruit du hasard.

    Cette histoire de polygraphe est amusante, et s’ajoute à tous les épisodes connus depuis quelques mois : institutions suspendues puis remises dans le circuit ; Constitution suspendue puis sur laquelle on prête serment ; perquisitions juridiquement douteuses ; libération suspicieuse et tentatives de blanchiment d’une personne condamnée à 7 ans de travaux forcés ; politisation de la Justice pour intimider les pro-Rajoelina ; nominations discutables sans adéquation avec les compétences requises. Tout dernièrement, un Directeur général d’organisme étatique s’est donné en spectacle devant les caméras en-dehors de toute dignité liée à sa fonction. Être un mpitolona ne donne pas nécessairement l’étoffe d’un dirigeant. Cela commence à faire beaucoup.

    Tant que la Refondation sera à géométrie variable, sévère voire injuste pour les adversaires, et laxiste voire complice envers les copains et les coquins, elle ne sera qu’un copié-collé de l’ère Rajoelina. Tant que la Refondation ne sera qu’un amas désordonné d’actions-vitrines, elle ne sera qu’une weraweracratie remise au goût du jour. Tant que la gestion du pays reflétera l’impréparation et la navigation à vue, elle ne fera que perpétuer la culture de l’improvisation sans stratégie de l’ancien DJ, devenu chef d’État par hasard.

    Rappel de l’expérience Rajoelina : les nuées de mpisolelaka au son des « bravo merci » ne changent pas la réalité sur terrain, elles ne font que la camoufler pendant un temps. Jusqu’à ce que… Malheureusement, même sur ce point il semble que les leçons n’aient pas été prises, et certains « stratèges » continuent à penser que l’utilisation de comptes fake pour chanter les louanges du régime est une bonne approche.


  • TAMBABEN’NY MPITOLONA “Mitaky fanovana rafitra sy olona ny fanavaozana”

    TAMBABEN’NY MPITOLONA “Mitaky fanovana rafitra sy olona ny fanavaozana”

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    “Fanavaozana sy ny fanarenana ireo tsy mety rehetra izay mitaky fanovana olona sy rafitra ary fitantanana mangarahara” no nasongadin’ny Tambaben’ny Mpitolona, tamin’ny fanambaran’izy ireo, ny alarobia 17 martsa 2026, teny Andrefanambohijanahary. Mampiverina hatrany ny tolona mantsy ny fahazoan’ireo tsy nitolona toerana kanefa ireo nitolona no niharitra ny mafy, hoy hatrany ny fanazavana.

  • ALAOTRA MANGORO IRAY FEO Miantso ny filoha mba hitsidika azy ireo

    ALAOTRA MANGORO IRAY FEO Miantso ny filoha mba hitsidika azy ireo

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    Vontoatin’ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety izay notontosain’ireo fikambanana “Alaotra Mangoro Iray Feo” izay nahitana ny fikambanana KMT, FIAMIS, GEN Z TANTSAHA sns… avy any amin’ny faritra Alaotra Mangoro, ny fiantsoana ny filoha, kolonely Randrianirina Michael, mba hitsidika ny faritra Alaotra Mangoro. Misedra olana mantsy ity faritra ity amin’izao fotoana izao indrindra fa ny eo amin’ny lafiny vidim-bary. Mangataka ny hijerena ny mba handafosana ny vary ny fikambanana. Mbola mahatratra hatrany amin’ny 40.000 taonina ankehitriny ny vary mbola tsy lafo any an-toerana. Mangataka araka izany ny fikambanana mba hisy zanakin’ny faritra handrafitra ny governemanta izay vao atsangana. Tanjona ny mba hafahana mitondra fampandrosoana misimisy kokoa any amin’ny faritra Alaotra Mangoro. Ny fikambanana izay niarahaba ny praiminisitra vaovao, araka ny fanazavana voaray.

  • VOVONANA MAFI-M Manohana ny ezaky ny fitondram-panjakana

    VOVONANA MAFI-M Manohana ny ezaky ny fitondram-panjakana

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    Nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy, ny alarobia 18 martsa 2026, teny Antaninarenina, ny fijoroan’ny Vovonana Mijoro ho An’ny Fampandrosoana Ifotony eto Madagasikara na ny MAFI-M. Tanjon’ny Vovonana ny hanamafy orina ny fitantanana madio sy mangarahara mba hampisy ny fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka. Hanamafy orina ihany koa ny fitantanana mpandray anjara ny vondron’olona ifotony. Ankoatra izay, ny fitantanana mametraka ny olom-pirenena ho tompon’andraikitra eo amin’ny faritra sy kaominina misy azy. Manohana ny ezaky ny fitondram-panjakana ihany koa ny MAFI-M. Hitondra anjara biriky araka izay tratra amin’ny fiarovana ny tanjon’ny Fanavaozana eto Madagasikara.

    Ny fampiofanana ny tanora mba hanana fahaiza-mitarika mankany amin’ny fandrosoana sy fahaiza-manao amin’ny famoronana asa mahavelona. Ny fanohanana ny politika manome lanja ny fanabeazana. Ny fanomezana tan-tsoroka ny eny ifotony. Ny fanabeazana ny olom-pirenena tompon’andraikitra manoloana ny raharaham-pirenena sy ny tontolo iainana. Ny fampandraisana anjara ny eny ifotony mahakasika ny fitantanana ny fokontany sy ny kaominina ary ny faritra misy azy ireo, no anisany himasoan’ny MAFI-M. Teny filamatry ny Vovonana MAFI-M, ny hoe: “Fampandrosoana ifotony, loharanom-pahombiazana”, araka ny fanazavana voaray.

  • Le premier ministre Mamitiana Rajaonarison réserve sa première visite à l’ARAI

    Le premier ministre Mamitiana Rajaonarison réserve sa première visite à l’ARAI

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    Visite symbolique. Le premier ministre Mamitiana Rajaonarison, qui a pris officiellement fonction lundi, a choisi l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (ARAI) pour sa première sortie officielle hier à Imerimanjaka.

    Ce choix n’est pas anodin pour celui qui dirigeait depuis 2021 le Service de renseignement financier de Madagascar (SAMIFIN) et a travaillé durant une douzaine d’années au sein du Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO). L’ARAI joue un rôle clé dans le dispositif anti-corruption. C’est elle qui intervient une fois les décisions de justice rendues, pour récupérer les avoirs détournés et les reverser à l’État. Son action reste toutefois limitée sans décisions rapides et exécutoires.

    Lors des discussions, l’accent a été mis sur la lutte contre la corruption, l’impunité financière, le renforcement des actions et la priorité absolue accordée à la lutte contre le blanchiment de capitaux et au recouvrement effectif des avoirs illicites, rapporte le communiqué de l’Agence.

    « Cette présence au siège de l’ARAI témoigne de l’engagement ferme du gouvernement à soutenir nos missions pour une justice financière rigoureuse et transparente », affirme l’Agence dans son communiqué.

    Dans la société civile, ce premier geste est accueilli avec prudence. Beaucoup y voient un signal encourageant, mais attendent désormais des actions rapides pour accélérer les procédures et levée les blocages institutionnels.

    Si les affaires de corruption sont régulièrement détectées, leur traitement reste lent et souvent incomplet. Les procédures judiciaires s’étendent sur plusieurs années, et la récupération des biens acquis illégalement tarde à se concrétiser. Ce décalage affaiblit l’impact des actions menées et alimente le sentiment d’impunité.

  • Le nouveau premier ministre lève les restrictions administratives

    Le nouveau premier ministre lève les restrictions administratives

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    La sortie du territoire pour les agents de l’État ne nécessite plus l’aval du Premier ministre. C’est l’un des principaux changements introduits par une instruction signée le 17 mars 2026 par le nouveau chef du gouvernement, Mamitiana Rajaonarison. Le document acte également un assouplissement dans la gestion des dépenses publiques, en mettant fin à certaines procédures exceptionnelles mises en place ces derniers mois.

    Les fonctionnaires pourront désormais voyager dans le cadre de leurs missions en suivant les règles habituelles, sans passer par une validation directe de la Primature. De la même manière, les institutions et ministères pourront engager leurs crédits conformément aux textes en vigueur, sans devoir solliciter une autorisation préalable du Secrétariat général du gouvernement.

    Cette instruction met un terme à des mesures instaurées sous la précédente Primature, dirigée par Herintsalama Rajaonarivelo. À l’époque, dans un contexte marqué par des soupçons de mauvaise gestion et des audits en cours, un contrôle strict avait été instauré sur les déplacements à l’étranger des agents publics pour éviter les départs de responsables susceptibles d’être impliqués dans des dossiers sensibles. Dans les faits, ces restrictions ont concerné plusieurs hauts cadres de l’administration, ainsi que des anciens membres du gouvernement. Certains d’entre eux auraient d’ailleurs quitté le territoire avant même l’entrée en vigueur effective des mesures, et se trouveraient aujourd’hui encore à l’étranger.

    Parallèlement, l’engagement des dépenses publiques avait été fortement encadré. Les ministères et institutions devaient passer par des validations centralisées, une procédure qui, selon plusieurs observateurs, visait à mieux contrôler l’utilisation des fonds publics mais qui a aussi ralenti le fonctionnement administratif.

    Avec cette nouvelle instruction, le gouvernement actuel semble vouloir revenir à un fonctionnement plus classique de l’administration. L’idée est de lever les blocages administratifs tout en maintenant un cadre légal existant. Le texte précise toutefois que certaines restrictions restent en vigueur. Les interdictions de sortie du territoire décidées par le ministère de l’Intérieur, notamment dans le cadre de procédures spécifiques, ne sont pas concernées par cet assouplissement.

  • Nécrologie du 19 mars 2026

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