CLIMAT DES AFFAIRES – La Banque mondiale note du “sérieux” dans la mise en œuvre des réformes par le Gouvernement malgache

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Paris, 26 Février, 8h22 – Un virage validé. Atou Seck indique percevoir beaucoup de “sérieux” dans la mise en œuvre des réformes soutenues par la Banque mondiale à Madagascar. Ce qui devrait permettre au secteur privé d’être dans un environnement beaucoup plus favorable pour évoluer, expose-t-il, mardi, devant le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, au cours de la rencontre avec le Medef International (MEDEFi) et le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), à Paris.

A entendre les explications d’Atou Seck, le premier levier de ce “sérieux” réside dans la réduction de l’écart historique entre les textes et leur application. Il avait soutenu que “les autorités font actuellement de leur mieux pour que les règles du jeu soient claires”. Il fait alors part d’une “tendance, un effort pour que les règles qui sont écrites soient effectivement respectées”. Ce qui “devrait rassurer le secteur privé”, explique-t-il.

Au-delà de la rigueur des textes, Atou Seck dit observer plus de “pragmatisme” qu’avant dans la conduite des projets au pays. C’est un point qui devrait permettre d’avancer dans leurs mises en oeuvre. D’ailleurs selon des acteurs qui se sont exprimés sur le sujet, ce pragmatisme gouvernemental ne devrait pas se contenter de rassurer, car il crédibilise aussi la capacité du pays à absorber les investissements et à livrer des résultats concrets.

Dans tous les cas, l’Etat devrait tout mettre en œuvre pour encourager le secteur à investir davantage pour le développement du pays. Dans un contexte mondial marqué par un durcissement des conditions de financement, Atou Seck rappelle que les ressources internationales à taux concessionnel se font de plus en plus rares. Cette nouvelle donne impose un changement de modèle où l’investissement privé ne doit plus être un simple complément, mais un acteur central de la construction nationale.

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