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  • Refondation : décentralisation et réforme constitutionnelle, donc Vème république ?

    Refondation : décentralisation et réforme constitutionnelle, donc Vème république ?

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    Trois mois après un changement de pouvoir présenté comme fondateur, le débat public s’est progressivement cristallisé autour de la redéfinition de ses choix institutionnels : maintien de l’État unitaire ou adoption d’un modèle fédéral.

    Bien qu’il soit légitime, le débat a tendance à simplifier les causes profondes des dysfonctionnements de l’État et souvent on cherche à confondre l’échec des pratiques politiques avec l’échec du modèle institutionnel lui-même.

    Sans prétention autre que de proposer une lecture alternative, fondée sur la réforme de l’État unitaire existant, la décentralisation effective et une refondation constitutionnelle centrée sur l’équilibre des pouvoirs sont devenues incontournables.

    C’est seulement à ce prix qu’on cessera d’établir un lien mécanique entre modèle unitaire et sous-développement.

    Car le problème réside moins dans la forme de l’État que dans la concentration excessive du pouvoir politique et budgétaire, dans la faiblesse des institutions de contrôle ainsi que dans la dépendance structurelle des collectivités territoriales vis-à-vis de l’État central.

    Notre modèle unitaire s’est progressivement transformé en modèle centralisateur, voire personnalisé, ce qui a vidé la décentralisation de sa substance.

    Par conséquent, ceux qui prêchent pour un modèle fédéral proposent une solution technique à des problèmes fondamentalement politiques. Dans notre contexte, le modèle fédéral comporte plusieurs risques majeurs tels que l’accentuation des inégalités territoriales entre régions aux capacités économiques inégales ou l’émergence de pouvoirs régionaux forts sans contre-pouvoirs suffisants ou encore la fragilisation de la cohésion nationale dans un pays encore institutionnellement vulnérable.

    Le fédéralisme exige des institutions solides, une culture du compromis et des mécanismes de solidarité avérés. Autrement, il peut produire l’effet inverse de celui recherché.

    Avant que ce débat ne devienne donc, un nouveau point de crispation, il est impératif que le contenu de la refondation consiste à transformer l’État unitaire existant en un État unitaire décentralisé de manière effective.

    Cela implique, au moins, ce qui suit :

    • une clarification constitutionnelle des compétences entre État central et collectivités territoriales ;
    • une autonomie financière réelle des régions, fondée sur des transferts budgétaires obligatoires et équitables ;
    • des mécanismes de péréquation nationale garantissant la solidarité territoriale ;
    • un renforcement du contrôle démocratique et administratif au niveau local.

    L’État central conserve son rôle stratégique, tandis que les territoires deviennent des acteurs à part entière du développement.

    Pour autant, toute réforme de la décentralisation restera limitée tant que l’architecture institutionnelle globale demeurera dominée par un hyper présidentialisme structurel.

    Par expérience, la concentration du pouvoir exécutif autour du président de la République constitue l’un des principaux obstacles à l’autonomie réelle des collectivités territoriales, à l’efficacité du Parlement et à l’indépendance des institutions de contrôle.

    Une nouvelle Constitution apparaît dès lors comme une condition préalable à toute réforme durable de l’État.

    Evidemment, cette refondation constitutionnelle pose la question du mode d’élection du président de la République. Le suffrage universel direct (uninominal à deux tours), tend à personnaliser excessivement le pouvoir et à créer une relation directe, parfois exclusive, entre le président et l’électorat, au détriment des institutions intermédiaires.

    En 2023, l’Apo-GEN-(IES)² [https://www.facebook.com/apogeniies], dans un projet intégré, avait imaginé un dispositif qui lie l’élection du président à celle des députés, de sorte que le président soit désigné à partir de la majorité parlementaire. Concrètement, la somme des voix obtenues par les députés servirait à déterminer le président élu.

    Cette approche permettrait :

    • de renforcer la centralité du Parlement ;
    • de réduire la logique d’homme providentiel ;
    • de favoriser la stabilité gouvernementale par la cohérence majorité/exécutif ;
    • d’ancrer la légitimité présidentielle dans une dynamique collective et institutionnelle.

    L’objectif de cette réforme n’est pas d’affaiblir l’exécutif, mais de le rendre plus collectif. Un État fort repose sur des institutions prévisibles et équilibrées, non sur la puissance d’un individu.

    Un État unitaire, décentralisé et doté d’un exécutif responsable devant les représentants élus constitue une architecture plus adaptée aux réalités de notre pays qu’un fédéralisme prématuré.

    De tout cela, le choix fondamental auquel nous sommes aujourd’hui confrontés n’est pas tant entre État unitaire et État fédéral, mais entre centralisation personnalisée et État institutionnel équilibré. La réforme de l’État unitaire, adossée à une décentralisation effective et à une refondation constitutionnelle incluant la réforme du mode des élections générales et plus particulièrement celui de l’élection présidentielle, constitue une voie pragmatique et politiquement soutenable.

    Aujourd’hui, la refondation doit dépasser le stade de l’intention et ne pas se réduire en incantations. Ces quelques idées peuvent servir pour ouvrir un débat public lors de la concertation nationale et constituer comme éléments de discussion pour l’élaboration de la future Constitution.

    ApoGEN-(IES)² – Alliance de Préfiguration pour l’Organisation d’un Gouvernement d’Entente Nationale Neutre Intermédiaire pour des Institutions et des Elections Stables, Sécurisées et Sincères

    Helian Ralison


  • 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐫𝐞́𝐞

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    Antananarivo, 6 novembre 2025,

    La Ministre des Affaires étrangères, Madame Christine RAZANAMAHASOA, a reçu en audience Son Excellence Madame PARK Ji-hyun, Ambassadeur de la République de Corée à Madagascar.

    Les échanges ont porté sur le raffermissement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, fondées sur la solidarité, le respect mutuel et un partenariat durable.

    La Ministre a salué le soutien constant de la République de Corée aux efforts de développement de Madagascar et a exprimé la volonté du Gouvernement malgache de poursuivre une collaboration étroite dans les domaines prioritaires du pays, à savoir l’amélioration de l’accès à l’eau, de l’énergie, des mines et de l’agriculture.

  • 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫 𝐞𝐭 𝐥’𝐎𝐈𝐅

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    Antananarivo 4 novembre 2025,

    La Ministre des Affaires étrangères, Madame RAZANAMAHASOA Christine, a reçu en audience, ce 04 novembre 2025, Monsieur HRISTEA Trian Laurentiu, Représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour l’océan Indien. Cette rencontre a permis d’échanger sur la situation actuelle du pays et sur l’accompagnement que l’OIF entend apporter dans un esprit de transparence, de dialogue et de solidarité.

    Le Représentant de l’OIF a salué les efforts entrepris pour le retour au calme institutionnel ainsi que les efforts entrepris pour la mise en place d’un gouvernement inclusif, soulignant le rôle de la Francophonie dans le soutien aux processus démocratiques et à la stabilité. Il a également annoncé la préparation d’une mission d’information et de contacts de l’OIF à Madagascar, conformément à la Déclaration de Bamako.

  • 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫 𝐞𝐭 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐮𝐝

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    Antananarivo, 4 novembre 2025,

    Madame RAZANAMAHASOA Christine, Ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience S.E.M. Khazamula Lawrence Chabane, Ambassadeur de la République d’Afrique du Sud à Madagascar.

    Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer les liens d’amitié, de solidarité et de coopération unissant les deux pays depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques en 1992.

    La Ministre a exprimé la profonde gratitude de la Partie malagasy pour l’intérêt constant manifesté par le Gouvernement sud-africain à l’égard du renforcement de la coopération bilatérale, tout en saluant la posture constructive et respectueuse de l’Afrique du Sud à l’endroit des dynamiques internes malagasy.

    Les échanges ont également porté sur la promotion de la coopération Sud-Sud ainsi que sur la tenue prochaine des premières consultations politiques entre les deux Ministères des Affaires étrangères, conformément au Mémorandum d’Entente signé en 2017.

    Dans un contexte de retour à la stabilité et à l’apaisement, Madagascar réaffirme sa volonté de consolider son partenariat avec l’Afrique du Sud, dans un esprit d’amitié, de respect mutuel et de développement partagé.

  • Rencontre entre la Ministre des Affaires étrangères et le Président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale française.

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    Antananarivo, 7 novembre 2025 – 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐑𝐚𝐳𝐚𝐧𝐚𝐦𝐚𝐡𝐚𝐬𝐨𝐚, Ministre des Affaires étrangères, a reçu ce jour 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐅𝐮𝐜𝐡𝐬, Député et Président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale de la République française, en visite de courtoisie à Madagascar.

    Les échanges ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment :

    🔹 𝐋𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 :
    La partie française a réaffirmé sa disponibilité à accompagner Madagascar dans le dialogue national ainsi que dans l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles.

    🔹 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧:
    M. Fuchs a exprimé la volonté de la France d’appuyer Madagascar dans ses secteurs stratégiques, en particulier :
    • l’énergie, pour renforcer l’accès et la sécurité énergétique ;
    • l’éducation, afin d’améliorer la qualité de l’enseignement et de préparer l’avenir de la jeunesse ;
    • l’accès à l’eau, pour développer les infrastructures et améliorer les conditions de vie des populations.

    Cette rencontre témoigne de la volonté commune de Madagascar et de la France de renforcer leur coopération dans un esprit de partenariat durable et constructif.

    #Diplomatie #Madagascar #France #Coopération #MAE_Madagascar

  • 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗠𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗵𝗮𝘂𝘁 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮̀ 𝗠𝗮𝗱𝗮𝗴𝗮𝘀𝗰𝗮𝗿

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    La première réunion de travail dans le cadre de la mission de haut niveau de l’Union Africaine (UA) à Madagascar s’est tenue ce 8 novembre 2025, au Ministère des Affaires étrangères, sous la conduite de Madame la Ministre Christine Razanamahasoa.

    Cette rencontre marque le début d’une série d’échanges constructifs entre la mission africaine — dirigée par Son Excellence Domitien Ndayizeye, Ancien Président de la République du Burundi et membre du Groupe des sages de l’UA, accompagné de l’Envoyé spécial Mohamed Idriss Farah — et les autorités malagasy.

    Madame la Ministre a réaffirmé, au nom du Gouvernement, l’attachement de Madagascar à l’Union africaine, à son Acte constitutif et aux valeurs de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, tout en saluant l’initiative de l’Union Africaine à soutenir le peuple malagasy dans sa quête de paix, de stabilité et de justice.

    Cette mission de haut niveau qui se déroule du 6 au 12 novembre 2025 constitue une étape importante dans l’accompagnement l’Union Africaine au processus de refondation de Madagascar.

  • 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫–𝐔𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

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     𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐑𝐚𝐳𝐚𝐧𝐚𝐦𝐚𝐡𝐚𝐬𝐨𝐚, Ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience, ce 10 novembre 2025, 𝐒𝐨𝐧 𝐄𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐑𝐨𝐥𝐚𝐧𝐝 𝐊𝐨𝐛𝐢𝐚, Ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar.

    Les échanges ont porté sur la 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞, voulue et soutenue par le peuple malagasy.
    La Ministre a salué la posture pragmatique et constructive de l’Union européenne face à la situation politique actuelle du pays, ainsi que la disponibilité de l’Union à accompagner Madagascar dans ce processus.

    Elle a rappelé que la 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫 (𝐏𝐑𝐑𝐌) a été instituée pour conduire le pays vers un nouvel équilibre politique et institutionnel, dans le respect des principes de 𝐩𝐚𝐢𝐱, 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞, 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞.

    Madame la Ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement de travailler étroitement avec l’Union européenne, considérée comme un partenaire clé dans la mise en œuvre de cette refondation, afin de bâtir une Nation plus forte, stable et résiliente.

  • Madagascar – Japon

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    Antananarivo, 10 novembre 2025 – Madame la Ministre des Affaires étrangères, Christine Razanamahasoa, a pris part à une cérémonie organisée à la résidence du Japon à Ivandry, à l’invitation de Son Excellence Monsieur Abe Koji, Ambassadeur du Japon à Madagascar, à l’heure où celui-ci s’apprête à achever sa mission dans le pays.

    L’événement a réuni plusieurs membres du Gouvernement, des représentants du corps diplomatique, des personnalités politiques ainsi que de nombreux amis du Japon.

    Dans son allocution, l’Ambassadeur a adressé ses vœux de prospérité au peuple malagasy, exprimant l’espoir que les dynamiques en cours mèneront Madagascar vers un avenir de stabilité et de développement.

  • 𝗠𝗮𝗱𝗮𝗴𝗮𝘀𝗰𝗮𝗿 – 𝗘𝗴𝘆𝗽𝘁𝗲

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    Antananarivo 11 novembre 2025

    Madame la Ministre des Affaires étrangères, Christine Razanamahasoa, a reçu en audience SEMme Rabab Abdelhadi, Ambassadeur de la République Arabe d’Égypte. Une rencontre qui a permis de souligner l’excellence de la coopération entre Madagascar et l’Égypte.

     𝑼𝒏 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒏𝒂𝒓𝒊𝒂𝒕 𝒓𝒆𝒏𝒇𝒐𝒓𝒄𝒆́ 𝒂𝒖 𝒄œ𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒇𝒐𝒏𝒅𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆

    Madagascar traverse actuellement une phase cruciale de son histoire, marquée le processus de refondation, dédié à rétablir la stabilité nationale et à préparer des élections dans un délai bien défini. Dans ce contexte, SEMme l’Ambassadeur a réitéré la volonté de son pays d’intensifier la coopération dans des domaines stratégiques tels que l’agriculture, la santé, la gestion durable de l’eau, les infrastructures, le commerce et l’économie.

    Pour sa part, Madame le Ministre a sollicité le soutien égyptien afin d’accompagner efficacement les efforts entrepris pour consolider la refondation de Madagascar.

  • 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫 – 𝐑𝐨𝐲𝐚𝐮𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐌𝐚𝐫𝐨𝐜

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    Antananarivo 11 novembre 2025.

    Madame le Ministre des Affaires étrangères, Christine Razanamahasoa, a rencontré SEM Mohammed Benjilany, Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc à Madagascar à son bureau à Anosy.

    ✳️ Lors de la rencontre, madame la Ministre des Affaires étrangères, a réaffirmé l’attachement de Madagascar aux principes républicains et à la souveraineté nationale. Dans le contexte de refondation en cours, Madagascar souhaite renforcer la coopérationavec le Maroc, notamment dans les domaines de l’agriculture, la santé, la gestion durable des ressources, les énergies renouvelables, le commerce et l’économie, pour accompagner cette dynamique de refondation.

    ✳️Madame la Ministre a également exprimé la volonté du pays de renforcer davantage la coopération bilatérale avec le Royaume du Maroc, dans un esprit d’amitié, de solidarité et de partenariat mutuellement bénéfique.
    À cet égard, Madagascar entend poursuivre, avec le Royaume du Maroc, une coopération étroite, afin que se maintiennent l’accompagnement et le soutien aux efforts de refondation entrepris par le Gouvernement malagasy.