Auteur/autrice : La rédaction

  • DÉCLARATION DES ORGANISATIONS PAYSANNES FAITIERES DE MADAGASCAR

    DÉCLARATION DES ORGANISATIONS PAYSANNES FAITIERES DE MADAGASCAR

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    « Face aux événements survenus dans le pays, les organisations paysannes faîtières de Madagascar s’inclinent respectueusement devant les compatriotes qui ont perdu la vie et souhaitent un plein rétablissement aux personnes blessées au cours de la lutte pour le respect des droits fondamentaux et la défense de la liberté d’expression. Elles condamnent également les actes de pillage, de vandalisme et de destruction des biens. »

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    Pour mieux vous servir, l’AMP travaillera dans le respect de tout un chacun, dans la réalité des actualités et de ce qui nous entoure. L’objectivité sera notre mot d’ordre.

  • COLLECTIF TANY « Pour que le respect des droits humains soit un critère dans le choix des nouveaux dirigeants »

    COLLECTIF TANY « Pour que le respect des droits humains soit un critère dans le choix des nouveaux dirigeants »

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    « Après la nomination d’un nouveau Premier ministre par Andry Rajoelina, certaines personnes ont dit que le Général concerné était un inconnu. D’autres ont révélé qu’il avait occupé différents postes importants dans l’administration et les gouvernements précédents. Mais ceux qui le connaissent le mieux sont les membres de plus de 300 foyers qui vivaient sur une zone de 500 hectares à Ampalaha-Soavinandriana-Itsy et qui ont été expulsés de leur terre par la famille de ce dernier Premier ministre du régime précédent. »

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  • SOLOMBAVAMBAHOAKA RAJERISON ANTOINE Nametraka taratasy fitoriana

    SOLOMBAVAMBAHOAKA RAJERISON ANTOINE Nametraka taratasy fitoriana

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    Nametraka taratasy fitoriana any amin’ireo tompon’andraikitra isan’ambaratongany, ny Solombavambahoakan’ny distrikan’Arivonimamo, manoloana ireo vono, fandratrana sy ompa ary fisamborana tsy ara-dalàna nampiharina taminy indrindra fa ny fanerena azy haka sary tamin’ny basy. Tranga izay niseho teny Tsiadana nandritry ny hetsi-bahoaka niarahana tamin’ireo tanora mpianatra sy ireo olon-tsotra. Tanjona amin’izao fametrahana fitoriana izao ny mba hahafahana manasazy ireo mpanao ratsy satria tsy rariny ireny. Eo ihany koa ny tsy hiverenan’ny tranga tahaka ireny intsony eto amin’ny tany sy ny fanjakana, araka ny fanazavan’ny Solombavambahoakan’ny distrikan’Arivonimamo, Rajerison Antoine. Ankoatra izay dia nanambara ity Solombavambahoakan’ny distrikan’Arivonimamo ity, fa hijanona ho Solombavambahoaka ny tenany. Antony tolona, hoy izy, ny fitakiana fanovana fa tsy ny fitakiana seza.

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  • Charte du Directoire Militaro-Civile

    Charte du Directoire Militaro-Civile

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    Rédigée le 14 octobre 2025 à Antananarivo, la Charte du Directoire Militaro-Civile se veut une feuille de route pour une transition populaire et souveraine. Fruit d’une alliance entre civils, militaires et jeunesse, elle entend rompre avec le système actuel jugé inégal et corrompu, pour refonder l’État sur la justice sociale, la transparence et la participation directe du peuple malgache à la gouvernance nationale.

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  • CAFÉ-HISTOIRE AU MUSÉE DE LA PHOTO Cyrille Cornu présentera “Baobab, source de vie”

    CAFÉ-HISTOIRE AU MUSÉE DE LA PHOTO Cyrille Cornu présentera “Baobab, source de vie”

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    Le Musée de la Photo Madagascar invite le public à un nouveau rendez-vous du Café-histoire, ce samedi 11 octobre 2025 à 10h, à Anjohy, à côté de l’État-major des armées.

    L’invité du jour, Cyrille Cornu, est à la fois chercheur et réalisateur. De passage à Madagascar, il viendra partager sa passion et ses découvertes autour du baobab, cet arbre emblématique qui fascine autant par sa silhouette monumentale que par son rôle vital dans les écosystèmes malgaches.

    Intitulée “Baobab, source de vie”, cette rencontre s’inscrit comme un clin d’œil à l’exposition actuellement présentée sous la varangue du musée. Cyrille Cornu y racontera ses années d’exploration à travers les forêts les plus reculées du pays, à la recherche de ces géants centenaires dont il étudie les mystères avec passion et rigueur scientifique.

    Une occasion unique de voyager au cœur du patrimoine naturel malgache, entre science, aventure et humanité.
    Le tarif d’entrée est fixé à 20 000 Ar pour les non-résidents, 10 000 Ar pour les résidents et 2 000 Ar pour les jeunes.

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  • FANADIOVANA Sao dia tsy rariny ?

    FANADIOVANA Sao dia tsy rariny ?

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    Isan’andro dia manadio ny manodidina ny Fokontany. Ety Antsahakely-Besarety dia misy toe-javatra mihoatran’ ny maha-olona ny asan’ny olombelona.

    Manadio ny tàtatra handehanan’ny rano maloto ny Fokontany ary ireo loto ireo dia avy amin’ny daba fanariam-pako sy zaoridira amin’ny sisin’arabe izay mivarina ao an-tàtatra ihany. Sao dia tsy rariny intsony kosa ? Ny mpiasan’ny Fokontany avy eo manala ny fako.

    Maimbo ny tanàna, mazava ho azy noho ireo fako mihangona eo amin’ny arabe eo dia mivarina ao amin’ny tàtatra. Tsy azo afindra ve anefa io daban’ny Kaominina io fa tena tsy mety intsony ? Ry ‘zareo koa tsy manala fako matetika fa avela hihoatra miparitaka eny an-dàlana vao misy manàla.

    Tsy rariny kosa raha ny mpiasan’ny Fokontany no ihangonan’ny riaka atao’n’ny Kaominina. Mba hamboary Tompoko ary ireo lalan-drano ireo ry Kaominina fa ireo ange no mahatonga ny tondra-drano ety ambany tanàna ety e.

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  • COTE D’IVOIRE Troisième pays le plus riche d’Afrique subsaharienne, hors très petits pays

    COTE D’IVOIRE Troisième pays le plus riche d’Afrique subsaharienne, hors très petits pays

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    En dehors des pays de moins de trois millions d’habitants, la Côte d’Ivoire affiche désormais le troisième niveau le plus élevé de PIB par habitant en Afrique subsaharienne, après l’Afrique du Sud, plus grand pays minier du continent, et l’Angola, grand pays pétrolier ayant extrait 31 fois plus de pétrole en 2024, et qu’elle devrait dépasser en 2026. Cette évolution résulte notamment d’une politique de diversification et d’industrialisation, faisant de la Côte d’Ivoire l’économie la plus dynamique du continent, au vu de ses taux de croissance et de son niveau de richesse.

    Selon les dernières données du FMI, la Côte d’Ivoire a affiché un PIB par habitant de 2 723 dollars en 2024, se positionnant ainsi à la première place des pays d’Afrique de l’Ouest continentale, et à la troisième en Afrique subsaharienne, hors pays de moins de trois millions d’habitants (selon les données démographiques du PRB). Pour rappel, et bien qu’étant lui-même imparfait, le PIB par habitant est l’indicateur le plus efficace pour comparer les niveaux de richesse, étant donné que le PIB nominal dépend en bonne partie du poids démographique, avantageant systématiquement les pays les plus peuplés dans les classements.

    En effet, et à niveau de développement égal, une population deux fois plus nombreuse, par exemple, implique automatiquement une activité économique environ deux fois plus importante (deux fois plus de boulangers, de cordonniers…). Ce qui double le PIB total, et place donc en tête les pays les plus peuplés, même s’ils sont moins développés et moins dynamiques économiquement. Toutefois, et si les très petits pays sont alors systématiquement désavantagés, ils sont à l’inverse clairement avantagés dans le calcul du PIB par habitant, ce qui nécessite bien souvent de les compter à part, afin d’éviter, là aussi, toute interprétation erronée des statistiques.

    La Côte d’Ivoire, troisième pays le plus riche, après l’Afrique du Sud et l’Angola

    En dehors, donc, des pays de moins de trois millions d’habitants, comme les Seychelles, pays le plus riche d’Afrique (avec un PIB par habitant de 21 532 dollars, mais qui ne compte qu’environ 120 mille habitants), Maurice, deuxième pays le plus riche (11 883 dollars, et seulement 1,3 million d’habitants), ou encore le Gabon, pays le plus prospère d’Afrique continentale (9 202 dollars, pour 2,5 millions d’habitants) et la Guinée équatoriale (seconde, suivie par le Botswana, deuxième producteur mondial de diamants, après la Russie, et au PIB par habitant de 7 117 dollars), la Côte d’Ivoire se classe en troisième position en Afrique subsaharienne derrière l’Afrique du Sud (6 332) et l’Angola (3 054). Cette dernière n’est donc plus devancée que par deux pays regorgeant de richesses naturelles non renouvelables, bien plus importantes que les siennes.

    En effet, l’Afrique du Sud est de très loin le plus gros producteur minier du continent, tandis que l’Angola est le troisième producteur africain de pétrole, ayant extrait 31 fois plus de pétrole que la Côte d’Ivoire en 2024, tout en étant le second producteur africain de diamants, et le quatrième au niveau mondial. Selon les prévisions du FMI, ce dernier pays devrait toutefois être, à son tour, dépassé par la Côte d’Ivoire en 2026, malgré ses gigantesques richesses naturelles.

    En occupant la troisième place, le pays d’Houphouët-Boigny, se trouve ainsi devant le Ghana (2 406 dollars), la Mauritanie (2 362), la République du Congo (2 360) et le Kenya (2 305 dollars, et pays le plus prospère d’Afrique de l’Est continentale, hors Djibouti francophone). Par ailleurs, la Côte d’Ivoire se classe ainsi très loin devant des pays comme l’Éthiopie (1 320 dollars), ou encore le Nigeria (environ 1 100 dollars, après rebasage récent du PIB, non encore pris en compte par le FMI) et le Rwanda (1 028), qui affichent donc, respectivement, des niveaux de PIB par habitant 2,5 et 2,6 fois inférieurs à celui de la Côte d’Ivoire.

    Ces deux derniers pays font donc partie des pays africains les plus pauvres et les moins développés, en occupant respectivement les 34e et 38e places au niveau continental (rebasage du PIB nigérian pris en compte), et ce, en dépit des énormes richesses pétrolières et gazières du Nigeria, et malgré l’exploitation illégale des richesses minières de la RDC voisine par le Rwanda, dont elles constituent désormais une partie importante des exportations.

    La performance de la Côte d’Ivoire est d’autant plus exceptionnelle que le pays dispose de richesses naturelles très inférieures à celles de bon nombre de pays africains. À titre d’exemple, et pour l’année 2024, elle a produit 5,1 fois moins de pétrole et 2,4 fois moins d’or que le Ghana voisin (au nombre d’habitants à peu près égal), ou encore 37 fois moins de pétrole que le Nigeria (soit près de 37 000 barils par jour, contre 1,34 million !), dont la richesse par habitant est pourtant 2,5 fois inférieure. Par ailleurs, et grâce à ce dynamisme, la Côte d’Ivoire vient également de réussir à l’exploit de dépasser la Tanzanie en termes de PIB nominal, alors que cette dernière est plus de deux fois plus peuplée.

    Un pays très dynamique, en voie d’industrialisation rapide

    Le classement de la Côte d’Ivoire résulte de son dynamisme exceptionnel, qui se manifeste notamment par des taux de croissance très élevés, de l’ordre de 6 % par an. En effet, le pays a connu une progression annuelle de son PIB de 6,1 % en moyenne sur la décennie 2015-2024. Sur cette période de dix années, la Côte d’Ivoire a ainsi réalisé des taux de croissance largement supérieurs à ceux du Ghana (taux annuel de seulement 4,4 %), du Kenya (4,6 %), du Nigeria (1,7 %), ou encore de l’Afrique du Sud et de l’Angola, qui ont enregistré une croissance annuelle quasi nulle (respectivement 0,7 % et 0,6 %). Le Nigéria, l’Afrique du Sud et le l’Angola ont ainsi enregistré des taux de croissance inférieurs à leur croissance démographique, ce qui signifie que ces pays s’appauvrissent, et qu’ils ne sont donc pas des pays émergents. La Côte d’Ivoire a également dépassé le Sénégal, un des pays les plus dynamiques du continent (5,4 %, et un PIB par habitant de 1 763 dollars en 2024).

    En réalisant des taux de croissance aussi élevés, comparables à ceux que l’on peut retrouver chez certains des pays les plus pauvres, au PIB par habitant deux à trois fois inférieur (comme l’Éthiopie et le Rwanda), la Côte d’Ivoire, membre de l’espace UEMOA, réaffirme ainsi son statut d’économie la plus dynamique du continent africain. Une grande performance, qui est elle-même le fruit des nombreuses réformes accomplies ces dernières années en matière d’amélioration de l’environnement des affaires, de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, ainsi que d’une politique volontariste en matière de diversification et d’industrialisation, notamment à travers la transformation locale de l’importante production agricole du pays, source de valeur ajoutée bien plus élevée. Ainsi, et tout en ayant augmenté considérablement sa production agricole au cours de la dernière décennie, la Côte d’Ivoire est parvenue à accroître très fortement les taux de transformation locale grâce à l’implantation de plusieurs dizaines de grandes entreprises à travers le pays. Une évolution qui devrait contribuer à faire prochainement de la Côte d’Ivoire l’un des deux pays les plus industrialisés d’Afrique subsaharienne, avec l’Afrique du Sud.

    En effet, la Côte d’Ivoire transforme désormais, tous stades de transformation confondus, environ 80 % de sa production de caoutchouc naturel (dont elle est devenue le premier producteur africain et le troisième mondial, après en avoir multiplié la production par six au cours des quinze dernières années), près de 70 % de sa production de thon (dont elle est le premier producteur africain), près de 45 % de sa production de cacao (premier producteur mondial), et près de 30 % de sa production de noix de cajou (contre seulement 6% en 2016, et dont elle est également devenue le premier producteur mondial). Le pays ambitionne d’ailleurs d’atteindre un taux de transformation de 100 % pour le cacao d’ici 2030, et de 50% pour les noix de cajou d’ici 2027.

    Quant à la lutte contre la corruption, la Côte d’Ivoire se distingue en faisant désormais partie des pays les moins touchés par ce fléau sur le continent africain, et même au niveau mondial. En effet, elle se classe à la 69e place, sur un total de 180 pays, dans le dernier classement annuel publié en 2024 par l’organisation Transparency International (l’indice de perception de la corruption). Se retrouvant au même niveau que le Sénégal et le Bénin (69e place également), faisant mieux que les pays du Maghreb, et devançant même deux pays membres de l’Union européenne, elle arrive donc devant des pays comme le Ghana (80e) et l’Afrique du Sud (82e), et se retrouve très loin devant des pays comme le Kenya et l’Angola (121e chacun), le Nigeria (140) ou encore le Mali, membre de l’AES (135e).

    Grâce à l’ensemble des mesures audacieuses prises au cours des dernières années, la Côte d’Ivoire est aujourd’hui un véritable chantier à ciel ouvert, où se multiplient les grands travaux d’infrastructures ainsi que les grandes réalisations architecturales. À titre d’exemple, le pays est en train de construire la plus haute tour d’Afrique et du monde francophone (la Tour F), qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse (dépassant également tous les gratte-ciel de des pays de l’Union européenne).

    Source : Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF)

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  • BESARETY Loto sy haizina

    BESARETY Loto sy haizina

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    Mijaly ny vahoaka ety Besarety ety fa tsy misy manala intsony ny fako. Maimbo ny tanàna no tsentsina ny làkan-drano.

    Ny mahavariana dia rehefa miantso vahoaka hitolona ireny vao hita ny Fokontany manarama olona hanadio ny tatatra. Ny Kaominina moa tsy miasa hatrizay.

    Ankoatran’izay, dia maizina tanteraka ireny Fokontany ireny, indrindra fa eny Antsahakely. Sahirana ireo mpanao andrimasom-pokonolona no sady matahotra hiasa ao anaty haizina. Fa ahoana e? Tokony mba hirehitra ihany ireo jiro amin’ny làlana fa tsy ifankahitana.

    Marina fa mikorontana ny toe-draharaha amin’izao fotoana izao, fa mba jerena ihany ny fahadiovana sy ny fandriampahalemana.

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