Catégorie : Gasigasy

  • FIKAMBANAN’NY ORINASA MALAGASY NA NY FOM Hanolo-tanana ny orinasa malagasy

    FIKAMBANAN’NY ORINASA MALAGASY NA NY FOM Hanolo-tanana ny orinasa malagasy

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    Antom-pijoroan’ny Fikambanan’ny orinasa Malagasy na ny FOM, ny hanolo-tanana ireo orinasa malagasy madinika sy salantsalany mba ho amin’ny tombontsoan’izy ireo. Tanjona ny hahafahan’izy ireo miatrika ny lafiny ara-toekarena indrindra fa ny hipakan’izany eo amin’ny lafiny fampandrosoana. Izany indrindra no nahatonga ny FOM nampahafantatra ny orinasa ny paikady rehetra fidirana amin’ny ara-dalana. Manolotra vahaolana hatrany araka izany ny FOM. Fanambin’ny FOM ny hametraka ny “antenne FOM” manerana ny Nosy raha efa mahatratra 10 ny isan’izany ankehitriny. Mitondra ny teny filamatra manao hoe : “Fampandrosoana-Fihavanana-Firaisankina” ny FOM. Nahatontosa ny Fivoriam-ben’izy ireo izay fanaony isan-taona ny FOM, ny 19 martsa 2026. Fotoana izay nitaterana ny asa vita. Nametrahana ihany koa ny vina apetraka ho amin’ny taona 2026.

  • La HCC au coeur des scandales : 2,61 milliards d’ariary d’indemnités dans l’ombre

    La HCC au coeur des scandales : 2,61 milliards d’ariary d’indemnités dans l’ombre

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    La révélation des 2,61 milliards d’ariary versés aux membres de la Haute Cour Constitutionnelle entre 2023 et 2024 agit comme un nouveau coup de tonnerre dans un climat déjà saturé de soupçons. Selon les constats de la Cour des comptes, ces fonds n’ont pas été débloqués à travers le circuit budgétaire classique de l’institution, pourtant dotée d’une autonomie financière, mais via un compte relevant du ministère de l’Économie et des Finances. Ce choix, loin d’être anodin, jette une lumière crue sur des pratiques qui interrogent profondément la gouvernance et la transparence au sommet de l’appareil judiciaire.

    Les montants en question donnent le vertige. Le président de la HCC aurait perçu à lui seul des centaines de millions d’ariary en l’espace de quelques mois, tandis que les huit hauts conseillers se sont partagé des enveloppes tout aussi conséquentes, validées à travers des délibérations internes successives. Sur le papier, tout semble cadré, justifié, encadré. Mais dans les faits, la répétition de ces décisions et leur mode de financement alimentent le doute.

    La Cour des comptes a clairement exprimé ses réserves, évoquant une atteinte aux principes fondamentaux de la transparence budgétaire et rappelant que l’autonomie financière ne saurait justifier des pratiques opaques. Pourtant, malgré la gravité des observations, aucune poursuite n’a été engagée jusqu’ici, laissant planer un sentiment d’impunité. Cette absence de réaction judiciaire renforce l’idée d’un système verrouillé, où les mécanismes de contrôle peinent à produire des conséquences concrètes.

    Ce nouvel épisode s’inscrit dans une série de controverses qui ont progressivement érodé l’image de la HCC. Il y a peu, en décembre 2025, une affaire de primes jugées excessives avait déjà suscité l’indignation, largement relayée par la presse nationale. Puis, des tensions internes avaient éclaté au grand jour avec une tentative de destitution du président de l’institution, révélant des fractures profondes au sein même de la haute juridiction. Ces crises successives dessinent le portrait d’une institution fragilisée, minée par des conflits internes et des pratiques financières contestées.

    Le paradoxe est d’autant plus frappant que la HCC figurait parmi les structures que le mouvement populaire du mois de septembre 2025 ayant porté le colonel Michaël Randrianirina au pouvoir souhaitait voir disparaître. Considérée par une partie de l’opinion comme déconnectée des réalités et peu redevable, elle était perçue comme un symbole d’un système à réformer en profondeur. Mais en validant l’accession au pouvoir du colonel, l’institution a indirectement scellé sa propre continuité, échappant ainsi à la vague de dissolution envisagée.

    Aujourd’hui, la question dépasse largement le cadre des indemnités. Elle touche à la crédibilité même des institutions censées incarner l’État de droit. Dans un pays où une grande partie de la population lutte au quotidien pour subvenir à ses besoins, l’annonce de milliards d’ariary distribués dans des conditions jugées opaques crée un décalage difficilement soutenable. Ce contraste alimente la défiance et renforce l’impression d’une justice à deux vitesses.

  • Multiplication des « ampamoaka » : une série de scandales ébranle les proches du pouvoir

    Multiplication des « ampamoaka » : une série de scandales ébranle les proches du pouvoir

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    Depuis plusieurs jours, une vague de révélations, communément appelées « ampamoaka », secoue la sphère politique nationale. Ces déballages successifs visent principalement les proches du régime en place, notamment l’entourage du président de la Refondation de la République, le colonel Michael Randrianirina. Une situation qui alimente les tensions et ravive les interrogations sur la gouvernance actuelle.

    Au cœur de ces révélations figure l’affaire Raissa Razaivola, une femme d’affaires déjà bien connue des milieux judiciaires. Impliquée dans plusieurs dossiers traités au niveau du tribunal, elle avait été incarcérée sous le régime d’Andry Rajoelina. À l’arrivée au pouvoir du colonel Randrianirina, elle avait retrouvé la liberté, avant d’être de nouveau placée en détention récemment, dans un contexte aujourd’hui controversé.

    Des enregistrements audio et vidéo, dont l’authenticité reste à établir, circulent activement sur les réseaux sociaux. Ces documents présumés dévoileraient des échanges entre Raissa Razaivola et des figures influentes du régime. Il y est notamment question de promesses de protection qui lui auraient été faites par certains proches du pouvoir. Plus troublant encore, ces enregistrements évoquent des rivalités internes, certaines voix appelant à contenir des détracteurs pourtant issus du même camp politique.

    Ces révélations ont conduit à une perquisition effectuée dimanche après-midi dans la prison d’Avaradrano, où Raissa Razaivola est actuellement détenue. Toutefois, cette opération a rapidement pris une tournure polémique. Filmée puis diffusée sur les réseaux sociaux, la fouille soulève de sérieuses questions sur le respect des procédures. En effet, la captation d’images dans un établissement pénitentiaire est strictement encadrée, voire interdite, et leur diffusion publique sans consentement constitue une entorse aux règles en vigueur. Cet épisode constitue en lui-même un nouveau scandale.

    Parallèlement, d’autres « ampamoaka » viennent alimenter la controverse. Le colonel Patrick Rakotomamonjy, ancien directeur des doléances auprès de la présidence de la Refondation, aujourd’hui en cavale et se disant « poursuivi » par le régime, a diffusé une troisième vidéo depuis le mois de janvier. Dans cette intervention, il dénonce ce qu’il qualifie d’actes de représailles à son encontre et met en cause certains proches du pouvoir dans des affaires présumées de trafic d’or.

    Plusieurs noms ont été cités, dont celui du président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko. Ce dernier a rapidement réagi, affirmant qu’il serait prêt à démissionner si des preuves formelles venaient étayer ces accusations.

    Dans un climat politique déjà tendu, l’accumulation de ces révélations fragilise davantage les institutions. Entre allégations graves, rivalités internes et communication incontrôlée, l’exigence de transparence et de rigueur judiciaire apparaît plus que jamais nécessaire pour éviter une crise de confiance durable.