Catégorie : Gasigasy
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ZAVA-PISOTRO VAOVAON’NY STAR Efa misy amin’ny fonosana “canette”
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Namoaka zava-pisotro vaovao amin’ny fonosana “canette” ny Star. Tanjona ny hiarovana hatrany ny tontolo iainana manoloana ny fiovaovan’ny toetrandro. Eo ihany koa ny hahafahana mifaninana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Ankoatra ireo dia eo ny ezaka fanatsarana sy ny fanavaozana entin’ny orinasa dia ny famaliana ny hetahetan’ny mpanjifa izay mitady zava-pisotro mora entina sy azo sotroina na aiza na aiza. Miisa efatra ireo zava-pisotro vaovao ireo dia ny FRESH, CAPRICE sy WOCO ary XXL amin’ny endrika “canette”. Ny FRESH amin’ny endrika “canette” dia vokatra voalohany eto Madagasikara. Jifaina amin.ny vidiny Ar 3.500. Ity vokatra FRESH ity izay manampy ny FRESH amin’ny tavoahangy 65cl sy 33 cl. Ny CAPRICE izay misy tsiro Bonbon Anglais sy Orange ary Grenadine ihany koa dia efa misy amin.ny canette. Jifaina amin.ny vidiny Ar 2.500. Ny WOCO izay amin’ny tsiro Cola dia nampiana ny WOCO en canette. Jifaina amin.ny vidiny Ar 2.500. Ny XXL amin’ny endrika canette 33cl izay zava-pisotro manome hery dia azo jifaina amin’ny vidiny Ar 4.000. Tsy mitsahatra manolotra vokatra hatrany araka izany ny Star. Azo jifaina eny amin’ireo toeram-pivarotana maoderina eto amimtsika ny vokatra. Manomboka eto Antananarivo ny fitsinjarana azy ireto. Haparitaka manerama ny Nosy izany avy eo, hoy ny tompon’andraikitra ao amin’ny Star.
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ACM : clash ouvert au sommet sur fond de révocation contestée et tensions internes
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Une scène inhabituelle s’est produite au siège de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) à Tsimbazaza. Une vive altercation a opposé le directeur général, Alban Rakotoarisoa, et le directeur administratif et financier, Brysolas Rajaonarivelo, révélant au grand jour une crise interne jusque-là contenue. Au cœur du conflit : la révocation du Daf, que ce dernier refuse catégoriquement d’accepter.
Selon la direction générale, toutes les procédures réglementaires auraient été respectées pour mettre fin aux fonctions du responsable financier. La décision découlerait notamment d’une résolution adoptée en Conseil d’administration le 10 février 2026, actant l’abrogation du décret de nomination du Daf et la fin de son détachement au sein de l’ACM. En conséquence, il devrait réintégrer son administration d’origine, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESuPRES).
De son côté, Brysolas Rajaonarivelo conteste la légitimité de cette décision. Il affirme ne jamais avoir reçu de notification officielle et estime que la procédure engagée à son encontre ne respecte pas les dispositions légales en vigueur. Bien qu’il ait saisi le tribunal administratif ainsi que le Conseil d’État, ses recours n’ont pas abouti à une suspension de la mesure. Malgré cela, il maintient sa position et refuse de quitter ses fonctions.
La situation s’est tendue davantage lorsque la direction de l’ACM a exigé la restitution des biens de service mis à disposition du Daf, notamment un véhicule et les clés de son bureau. Le directeur général aurait même donné instruction aux agents de sécurité de fermer les accès de l’établissement afin d’empêcher toute sortie avec le véhicule administratif, illustrant un bras de fer inédit au sein de l’institution.
Au-delà du différend administratif, l’incident a également mis en lumière certains éléments liés à la situation interne de l’établissement. Des échanges ont évoqué à la fois l’attribution d’un treizième mois au directeur général pour une période d’activité très courte, ainsi que la situation financière de l’ACM. L’institution ferait face à une dette estimée à 9 milliards d’ariary, en lien notamment avec les conséquences de la crise sanitaire.
Dans ce contexte, la question de la gestion des ressources se pose naturellement. La présence de véhicules de fonction de standing élevé, dont certains sont estimés à plus de 150 millions d’ariary, contraste avec la situation financière évoquée. Ce décalage alimente des interrogations sur l’équilibre entre contraintes budgétaires et niveau de dépenses au sein de l’établissement.
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Primature : Mamitiana Rajaonarison impose la culture du résultat
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À peine installé à Mahazoarivo, le nouveau Premier ministre Mamitiana Rajaonarison donne le ton. Pour le chef du gouvernement, la ligne est claire : seule la réussite est acceptable dans la conduite des affaires publiques. Lors de sa prise de fonction, il a affirmé que l’« obligation de résultat » constitue le principe central de son action et de celle des futurs membres de son équipe.
La passation de service avec son prédécesseur, Herintsalama Rajaonarivelo, s’est tenue hier au palais d’État de Mahazoarivo, marquant officiellement le début de ses fonctions. Dans son discours, le nouveau locataire des lieux n’a laissé place à aucune ambiguïté. Selon lui, le contexte actuel impose des réponses rapides et concrètes aux attentes de la population, qui ne tolère plus les retards ni les promesses sans effets visibles.
Cette exigence s’inscrit dans la continuité du message du président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, qui avait insisté, lors de la présentation du nouveau Premier ministre au palais d’État d’Iavoloha, sur la nécessité d’obtenir des résultats tangibles. Une orientation que Mamitiana Rajaonarison entend traduire immédiatement dans le fonctionnement de la primature.
Le chef du gouvernement prévient ainsi ses futurs collaborateurs : l’évaluation ne se fera plus sur les efforts fournis, mais sur les impacts concrets des actions engagées. Dans cette logique, il annonce un changement d’approche, privilégiant des indicateurs mesurant les effets réels des politiques publiques plutôt que de simples niveaux d’activité administrative.
Parallèlement, la formation du nouveau gouvernement constitue la prochaine étape. Le Premier ministre indique que cette phase devrait intervenir dans un délai court, tout en rappelant que la décision finale revient au chef de l’État. Il prévoit néanmoins de soumettre des propositions, tant sur la composition de l’équipe ministérielle que sur l’architecture du futur gouvernement.
Ce processus s’inscrit dans le cadre constitutionnel, qui confie au président de la République la nomination des membres du gouvernement sur proposition du Premier ministre. Dans cette dynamique, Mamitiana Rajaonarison entend constituer une équipe alignée sur son exigence de performance, avec pour objectif affiché de répondre rapidement aux attentes pressantes de la population et de concrétiser les ambitions de la Refondation.