Catégorie : Gasigasy

  • VEHIVAVY MPIASAN’NY STAR : Nanolo-tanana ny hopitaly HUJRA

    VEHIVAVY MPIASAN’NY STAR : Nanolo-tanana ny hopitaly HUJRA

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    Fanolorana kidoro izay natokana ho ampiasain’ny hopitaly HUJRA Ampefiloha sy fanolorana “EAU VIVE” ho an’ireo marary sy ireo mpitsabo ao amin’ity hopitaly ity no nentin’ny vehivavy mpiasan’ny STAR, nankalazana ny Andro Iraisam-pirenena ho an’ny zon’ny vehivavy, izay marihana isaky ny 8 martsa. Fihetsika tsotra kanefa manan-danja ho an’ity hopitaly ity, ny fahatongavan’ireo solontena avy amin’ny STAR, nanolotra ireo fitaovana ireo. Hahafahana manatsara ny fandraisana ireo marary eny amin’ny hopitaly ireo fitaovana. « Ny fananana fitaovana tsara kalitao no fototra voalohany hisian’ny fitsaboana mendrika », araka ny fanazavan’ny Talen’ny Serasera ao amin’ny STAR, Randriambolamanana Seheno. Anton’izao fanomezana tanana izao, araka ny fanazavana voaray.

  • VONDRON’NY MPITOLONA ETO MADAGASIKARA : Tokony ho Mpitolona no ho Praiminisitra

    VONDRON’NY MPITOLONA ETO MADAGASIKARA : Tokony ho Mpitolona no ho Praiminisitra

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    Vontoatin’ny fanambaran’ireo Vondron’ny Mpitolona eto Madagasikara, ny alakamisy lasa teo, teny Mahamasina, ny filazana fa mba tokony ho Mpitolona sy mahafantatra ny atao hoe tolona ary ny antony nitolomana no apetraka ho Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta fa tsy ho olona izay tsy hahavaly izany fitakiana izany. Ireto Vondron”ny Mpitolona eto Madagasikara ireto izay efa nanolotra anaran’olona ihany koa ho eo amin’izany toerana izany. Andrasan’izy ireo araka izany izay anarana hivoaka eo. Nanamafy ireto Vondron’ny Mpitolona eto Madagasikara ireto fa hanome 3 volana izay Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta ho avy hanombanana ny asany ka raha tsy mahavita izany asany izany izy dia ho esorina avy hatrany. Tsy ireto Vondron’ny Mpitolona eto Madagasikara ireto ihany no efa nanolotra anarana ho eo amin’izay toeran’ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta fa efa nisy ihany koa ny mponina any amin’ny Faritra, Fikambanana sy Vovonana ary ireo maro samihafa.

  • BNGRC : Nanao tatitra

    BNGRC : Nanao tatitra

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    Tatitra mahakasika ny fandalovan’ny rivo-doza GEZANI, tany Toamasina, no vontoatin’ny fampiantsoan’ny “Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes” na ny BNGRC, ny mpanao gazety, teny amin’ny foiben-toerany, ny alakamisy 12 martsa 2026. Tatitra izay niompana tamin’ny fotoana niasan’izy ireo tany an-toerana nandritry ny 15 andro.

    Araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny BNGRC, ny Jeneraly Ramanantsoa Gabriel, dia miisa 62 no namoy ny ainy raha manodidina ny 17.000 ny isan’ireo tokantrano traboina. Vary 1050 taonina no efa nozaraina tamin’ireo traboina ireo hatramin’izao. Noho i Toamasina potika 95% dia ny kojakoja amin’ny fanamboarana trano toy ny fanitso no tena ilaina maika any an-toerana hoy hatrany ny nambaran’ny BNGRC. Ny sekoly sy ny hopitaly ary ny tranom-panjakana no ezahan’ny BNGRC hojerena amin’izao fahavoazana izao. Vonjy taitra ihany no niantsorohan’ny BNGRC tao anatin’ny fotoana voafaritra fa mbola handray an-tanana ny fiatrehana ny fanarenana tsikelikely ny andavanandron’ny mponina indrindra fa ireo marefo anefa izy ireo, ao anatin’ny 30 andro manaraka.

    Ny BNGRC sy ny Ambatovy dia niara-niasa tamin’ny hahafahana miatrika ny fandalovan’ny rivodoza GEZANI. Tsy voasakana anefa izany satria dia izao rava tanteraka izao Toamasina, hoy hatrany ireo tomponandraikitra ao amin’ny BNGRC. Ny BNGRC izay tsy mandray mivantana ny vola fanampiana avy any amin’ireo Iraisam-pirenena fa efa misy ireo Ambaratonga mahefa miandraikitra izany. Ireo fanampiana avy amin’ny olon-tsotra sy ireo mpiara-miasa aminy kosa no tonga dia movantana any amin’ny BNGRC, arahk ny fanazavana voaray hatrany.

  • Trop !

    Trop !

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    Un faux Général se promène avec trois étoiles durant des années et c’est maintenant qu’on découvre le pot aux roses. Allons, les militaires et autres éléments armés du pays, comment se fait-il que des choses de ce genre se passe et personne n’a vu, ni ses frères d’armes, ni l’administration des pénitenciers, ni la Justice. Force est de reconnaître que le faux gradé travaille dans une maison de force.

    Ce fait particulier nous ramène que beaucoup de cas de ce genre existent à Madagascar, et qu’il faudrait mettre au clair les situations. D’abord, il y a l’indifférence de ses pairs de le laisser faire. Ils pouvaient bien le conseiller de changer de comportement et de reprendre son grade normal. Mais, non, ils n’ont pas osé. Et c’est l’indignation.

    En plus de cette indifférence, il y a la responsabilité des autorités supérieures, où le laisser-aller prend place, avec une complicité cachée. Tout le monde savait qu’il se balade avec des étoiles volées. Mais, il n’y a pas d’impunité qui dure, un jour ou l’autre, tout se déballe.

    C’est comme les élections, on saurait toujours que des magouilles ont été faites. C’est aussi comme les détournements de deniers publics ou les trafics illicites. L’affaire Ravatomanga en est la preuve. Nous sommes fiers d’entendre qu’une femme malgache a obtenu un poste de responsabilité à Rotterdam, mais il faut savoir qu’elle est complice dans des affaires d’Etat compromettantes. Mais on ferme les yeux. Bizarre pour une institution internationale de renom !

    En tout cas, les personnes douteuses pensent que les gens n’arrivent pas à comprendre les situations. Ils sont voués au silence, n’ayant pas trop droit à la parole, n’ayant pas de temps à rouspéter avec la cherté de la vie. Le Peuple n’est pas indifférent de ce qui se passe dans son pays, il écoute, réfléchit et attend le bon moment pour réagir.

  • Démission en cascade à la CENI

    Démission en cascade à la CENI

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    Un véritable séisme institutionnel a frappé le siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à Madagascar. Huit des neuf membres du bureau permanent de l’institution ont officiellement présenté leur démission, provoquant une recomposition presque totale de l’organe chargé d’organiser et de superviser les élections dans le pays.

    Les lettres de démission ont été déposées le 6 mars auprès de la Haute Cour constitutionnelle (HCC), à la suite d’une décision collective prise la veille. Dans une décision rendue publique, la juridiction d’Ambohidahy a validé la procédure et constaté officiellement la vacance de huit postes au sein de la commission.

    La vague de départs touche la quasi-totalité de l’équipe dirigeante. Les trois vice-présidents — Andriamalazaray, Jeannot Guy Georges Razafindraibe et Randrianarivonantoanina Tina Ifanomezantsoa — figurent parmi les démissionnaires. Les deux rapporteurs, Fidimiafy Roger Marc et Ravalitera Jacques Michaël, ont également quitté leurs fonctions. À ces départs s’ajoutent ceux de trois conseillers : Dama Andrianarisedo Arsène, Andriamarotafikatohanambahoaka Ralaisoavamanjaka et Razafimamonjy Laza Rabary. Seul le président de la CENI, Thierry Rakotonarivo, demeure en poste.

    Arrivé à la tête de l’institution en décembre 2025, Thierry Rakotonarivo n’a intégré la CENI que quelques mois auparavant, après la démission de son prédécesseur. Sa nomination était déjà intervenue dans un contexte de critiques persistantes visant l’organe électoral, régulièrement accusé par certains acteurs politiques et organisations de la société civile de manquer de crédibilité et de neutralité. Avant sa nomination, Thierry Rakotonarivo était directeur de cabinet du président de l’Assemblée Nationale, Siteny Randrianasoloniaiko.

    Plusieurs sources évoquent un climat de défiance installé depuis plusieurs mois au sein et autour de la commission pour justifier ces départs. La légitimité de certains membres, nommés ou élus sous l’administration précédente, a notamment été remise en cause à plusieurs reprises. Cette démission quasi-collective apparaît ainsi, pour certains observateurs, comme une tentative d’apaiser les tensions qui entourent l’organisation des prochaines échéances électorales.

    La décision de la Haute Cour constitutionnelle ouvre désormais la voie à la désignation de nouveaux membres du bureau de la CENI. Conformément à la loi, le président de la CENI doit informer les institutions et organisations dont étaient issus les membres démissionnaires afin qu’elles procèdent à leur remplacement.

    Selon les explications de Thierry Rakotonarivo, les organes ou institutions concernés devront choisir leur nouveau représentant dans un délai de quinze jours. Les nouveaux commissaires auront pour mission d’achever le mandat de leurs prédécesseurs au sein de la formation permanente de la commission.

    La CENI est en principe composée de neuf membres nommés pour un mandat unique de six ans, issus de différentes institutions : la présidence de la République, l’Assemblée nationale, le Sénat, la Cour suprême, la Haute Cour constitutionnelle, l’Ordre des avocats, l’Ordre des journalistes ainsi que deux représentants de la société civile.

    Toutefois, ce processus de renouvellement pourrait se heurter à plusieurs contraintes institutionnelles. L’absence actuelle du Sénat et la situation transitoire que traverse l’Ordre des journalistes de Madagascar pourraient compliquer certaines désignations. La loi prévoit néanmoins que l’absence ou le retard de nomination d’un représentant ne bloque pas le fonctionnement de la commission.

    Dans un contexte politique déjà marqué par plusieurs recompositions au sein des institutions publiques, cette crise interne de la CENI souligne le malaise persistant qui entoure l’organe chargé d’organiser les scrutins. La crédibilité du processus électoral dépendra désormais de la capacité des autorités et des institutions concernées à installer rapidement une nouvelle équipe jugée consensuelle et capable de restaurer la confiance.

  • Projet énergétique PRIRTEM : une mission internationale en appui au suivi des travaux

    Projet énergétique PRIRTEM : une mission internationale en appui au suivi des travaux

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    Une mission de supervision stratégique menée par la Banque africaine de développement (BAD) se déroule actuellement dans le cadre du Projet de renforcement et d’interconnexion des réseaux de transport d’énergie électrique (PRIRTEM 1). Cette initiative associe également des représentants de l’Union européenne (UE) et de la Banque européenne d’investissement (BEI), partenaires du financement et du suivi du programme.

    La mission a passé en revue les différentes composantes du programme afin d’évaluer l’avancement des travaux. Les échanges ont permis de coordonner les actions entre les partenaires financiers et les institutions nationales impliquées dans la mise en œuvre du projet.

    La mission doit se poursuivre dans les prochains jours sur l’axe Moramanga – Antsapanana – Toamasina, où d’autres évaluations sont prévues. L’objectif est de vérifier la progression des travaux et de veiller au respect du calendrier établi.

    Le 11 mars, la délégation s’est rendue dans le district d’Anjozorobe pour une visite de terrain. Cette étape a notamment permis de rencontrer les autorités locales et d’inspecter la mini-centrale d’Angadanoro, une installation intégrée dans le dispositif énergétique soutenu par le projet. La mission s’est déroulée sous la supervision du secrétaire général du ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures, Rakotonandrasana Adolphe.

    Plusieurs institutions malgaches participent également au suivi de ce programme. Il s’agit notamment de la JIRAMA, du ministère de l’Économie et des Finances, de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) ainsi que de l’Agence de développement de l’électrification rurale (ADER). Leur implication vise à garantir la maîtrise des aspects techniques, financiers, fonciers et sociaux liés à l’exécution du projet.

    Les partenaires du projet entendent assurer une mise en œuvre rigoureuse du PRIRTEM 1, considéré comme une initiative importante pour renforcer les infrastructures électriques et améliorer l’approvisionnement en énergie dans plusieurs régions du pays.