Catégorie : Gasigasy

  • VOVONANA MAFI-M Manohana ny ezaky ny fitondram-panjakana

    VOVONANA MAFI-M Manohana ny ezaky ny fitondram-panjakana

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    Nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy, ny alarobia 18 martsa 2026, teny Antaninarenina, ny fijoroan’ny Vovonana Mijoro ho An’ny Fampandrosoana Ifotony eto Madagasikara na ny MAFI-M. Tanjon’ny Vovonana ny hanamafy orina ny fitantanana madio sy mangarahara mba hampisy ny fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka. Hanamafy orina ihany koa ny fitantanana mpandray anjara ny vondron’olona ifotony. Ankoatra izay, ny fitantanana mametraka ny olom-pirenena ho tompon’andraikitra eo amin’ny faritra sy kaominina misy azy. Manohana ny ezaky ny fitondram-panjakana ihany koa ny MAFI-M. Hitondra anjara biriky araka izay tratra amin’ny fiarovana ny tanjon’ny Fanavaozana eto Madagasikara.

    Ny fampiofanana ny tanora mba hanana fahaiza-mitarika mankany amin’ny fandrosoana sy fahaiza-manao amin’ny famoronana asa mahavelona. Ny fanohanana ny politika manome lanja ny fanabeazana. Ny fanomezana tan-tsoroka ny eny ifotony. Ny fanabeazana ny olom-pirenena tompon’andraikitra manoloana ny raharaham-pirenena sy ny tontolo iainana. Ny fampandraisana anjara ny eny ifotony mahakasika ny fitantanana ny fokontany sy ny kaominina ary ny faritra misy azy ireo, no anisany himasoan’ny MAFI-M. Teny filamatry ny Vovonana MAFI-M, ny hoe: “Fampandrosoana ifotony, loharanom-pahombiazana”, araka ny fanazavana voaray.

  • Le premier ministre Mamitiana Rajaonarison réserve sa première visite à l’ARAI

    Le premier ministre Mamitiana Rajaonarison réserve sa première visite à l’ARAI

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    Visite symbolique. Le premier ministre Mamitiana Rajaonarison, qui a pris officiellement fonction lundi, a choisi l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (ARAI) pour sa première sortie officielle hier à Imerimanjaka.

    Ce choix n’est pas anodin pour celui qui dirigeait depuis 2021 le Service de renseignement financier de Madagascar (SAMIFIN) et a travaillé durant une douzaine d’années au sein du Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO). L’ARAI joue un rôle clé dans le dispositif anti-corruption. C’est elle qui intervient une fois les décisions de justice rendues, pour récupérer les avoirs détournés et les reverser à l’État. Son action reste toutefois limitée sans décisions rapides et exécutoires.

    Lors des discussions, l’accent a été mis sur la lutte contre la corruption, l’impunité financière, le renforcement des actions et la priorité absolue accordée à la lutte contre le blanchiment de capitaux et au recouvrement effectif des avoirs illicites, rapporte le communiqué de l’Agence.

    « Cette présence au siège de l’ARAI témoigne de l’engagement ferme du gouvernement à soutenir nos missions pour une justice financière rigoureuse et transparente », affirme l’Agence dans son communiqué.

    Dans la société civile, ce premier geste est accueilli avec prudence. Beaucoup y voient un signal encourageant, mais attendent désormais des actions rapides pour accélérer les procédures et levée les blocages institutionnels.

    Si les affaires de corruption sont régulièrement détectées, leur traitement reste lent et souvent incomplet. Les procédures judiciaires s’étendent sur plusieurs années, et la récupération des biens acquis illégalement tarde à se concrétiser. Ce décalage affaiblit l’impact des actions menées et alimente le sentiment d’impunité.

  • Le nouveau premier ministre lève les restrictions administratives

    Le nouveau premier ministre lève les restrictions administratives

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    La sortie du territoire pour les agents de l’État ne nécessite plus l’aval du Premier ministre. C’est l’un des principaux changements introduits par une instruction signée le 17 mars 2026 par le nouveau chef du gouvernement, Mamitiana Rajaonarison. Le document acte également un assouplissement dans la gestion des dépenses publiques, en mettant fin à certaines procédures exceptionnelles mises en place ces derniers mois.

    Les fonctionnaires pourront désormais voyager dans le cadre de leurs missions en suivant les règles habituelles, sans passer par une validation directe de la Primature. De la même manière, les institutions et ministères pourront engager leurs crédits conformément aux textes en vigueur, sans devoir solliciter une autorisation préalable du Secrétariat général du gouvernement.

    Cette instruction met un terme à des mesures instaurées sous la précédente Primature, dirigée par Herintsalama Rajaonarivelo. À l’époque, dans un contexte marqué par des soupçons de mauvaise gestion et des audits en cours, un contrôle strict avait été instauré sur les déplacements à l’étranger des agents publics pour éviter les départs de responsables susceptibles d’être impliqués dans des dossiers sensibles. Dans les faits, ces restrictions ont concerné plusieurs hauts cadres de l’administration, ainsi que des anciens membres du gouvernement. Certains d’entre eux auraient d’ailleurs quitté le territoire avant même l’entrée en vigueur effective des mesures, et se trouveraient aujourd’hui encore à l’étranger.

    Parallèlement, l’engagement des dépenses publiques avait été fortement encadré. Les ministères et institutions devaient passer par des validations centralisées, une procédure qui, selon plusieurs observateurs, visait à mieux contrôler l’utilisation des fonds publics mais qui a aussi ralenti le fonctionnement administratif.

    Avec cette nouvelle instruction, le gouvernement actuel semble vouloir revenir à un fonctionnement plus classique de l’administration. L’idée est de lever les blocages administratifs tout en maintenant un cadre légal existant. Le texte précise toutefois que certaines restrictions restent en vigueur. Les interdictions de sortie du territoire décidées par le ministère de l’Intérieur, notamment dans le cadre de procédures spécifiques, ne sont pas concernées par cet assouplissement.