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  • ANNIVERSAIRE FUNESTE – Quarante-sept personnes portent plainte

    ANNIVERSAIRE FUNESTE – Quarante-sept personnes portent plainte

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    Un communiqué du ministère de la Justice a révélé que quarante-sept plaintes ont été déposées dans l’affaire Ambohimalaza et que quatre femmes sont actuellement détenues.

    La cuisine où une partie des repas de l’anniversaire de Fenohasina a été préparée, inspectée par les autorités deux jours après la fête.

    Quarante-sept personnes ont porté plainte dans l’affaire dite « Ambohimalaza », ou l’anniversaire de Fenohasina, qui a causé la mort de trente-trois personnes. Hier, le ministère de la Justice a annoncé que, jusqu’ici, dix individus ont été inculpés et que quatre d’entre eux Fenohasina, sa mère, sa cousine et une guérisseuse traditionnelle sont en détention préventive.

    La femme d’un footballeur, cinquième prévenue initialement incarcérée, a obtenu une liberté provisoire.

    Depuis le 24 février, trente témoins ont été entendus et les autorités affirment que l’enquête se poursuit pour identifier d’autres personnes impliquées. Le ministère insiste sur sa volonté de mettre fin à l’impunité et de restaurer la confiance des citoyens envers la justice.

    Personnalités

    La famille de Fenohasina a pris la parole publiquement le week-end dernier pour contester la version officielle. Le père rejette toute idée de pratiques occultes. Il souligne que Fenohasina et sa mère ont elles-mêmes été hospitalisées. Son frère, Hasina Andriantsoa, raconte que leur cousin Haja a été le premier à ressentir des douleurs avant de décéder à l’hôpital, ce qui a entraîné l’interruption de la fête.

    Il évoque la possibilité d’une intoxication liée aux brochettes apportées par un chauffeur ou au système de self-service. La sœur aînée de Fenohasina dément la présence de personnalités importantes et précise que le nom de Moustafa, retrouvé dans un téléphone, correspond à celui d’un prothésiste dentaire. Le mari de Clarisse, cousine détenue, affirme que les propos de sa femme lors des funérailles traduisaient un regret et non un aveu de culpabilité. Leur tante Lanto rappelle que son propre fils figure parmi les victimes et que des médecins ont évoqué une intoxication due à des émanations de charbon.

    La famille rejette l’idée que Fenohasina ait pu tuer ses proches et demande que la justice accélère la procédure.

    L’anniversaire s’est tenu le 14 juin 2025 dans un espace événementiel au bord de la RN2. Après avoir mangé et bu, trente-trois personnes sont décédées. D’autres poursuivent encore leurs soins.

    Gustave Mparany

  • COMÉDIE MUSICALE – « La Voix de la forêt » éveille les enfants

    COMÉDIE MUSICALE – « La Voix de la forêt » éveille les enfants

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    Le projet Diary Nofy prend vie sur scène pour sensibiliser les enfants à la protection des forêts et soutenir leur éducation.

    Les personnages de Diary Nofy La Voix de la forêt réunis.

    Le 21 mars, à l’occasion de la Journée internationalede la forêt, le CCI Ivato accueillera « La Voix de la forêt Ny Feon’ny Ala », une comédie musicale proposée par Okalou Event S.A., en partenariat avec Teach For Madagascar. Inspirée des ouvrages Diary Nofy, cette création originale d’une heure et demie mêle théâtre, chants, danses et musique live dans un univers poétique et coloré, alliant traditions malgaches, pop, rock et berceuses de toutes sortes.

    Au centre de l’histoire, Aina, une petite fille curieuse, pénètre dans la forêt sans en comprendre les secrets. Peu à peu, elle apprend à écouter les voix de la nature grâce à Noely, une tortue gardienne, qui lui enseigne les enjeux de cet écosystème. Face aux feux de brousse et aux dangers qui menacent la forêt, Aina s’engage et finit par devenir, à son tour, gardienne, transmettant ce rôle à la génération suivante.

    Au-delà de son aspect artistique, le spectacle repose sur trois engagements forts : sensibiliser à la protection de l’environnement, soutenir l’éducation grâce à l’impression de livres pour les écoles publiques et promouvoir l’inclusion culturelle en permettant aux enfants défavorisés d’assister au spectacle.

    Un outil

    Plus de 200 jeunes profiteront de cette expérience grâce aux « tickets du coeur », offerts par des entreprises et partenaires. Cette initiative s’inscrit dans le programme Diary Nofy, lancé par Teach For Madagascar en 2014 pour développer l’éducation en milieu rural et diffuser ces histoires dans toutes les écoles. Des actions de prospection ont été menées auprès des établissements publics pour permettre au plus grand nombre d’enfants d’assister à la comédie musicale.

    Pour Andy Rasoanarivo, directeur général d’Okalou Event S.A., l’appel à la mobilisation reste ouvert afin que davantage de jeunes puissent vivre cette expérience. Avec « La Voix de la forêt », chaque chant, chaque scène et chaque geste deviennent un outil pour éveiller les consciences, transmettre des valeurs et inspirer les générations futures.

    Cassie Ramiandrasoa

  • ZO RAKOTOMAVO – « Les pics de pollution tendent à s’intensifier »

    ZO RAKOTOMAVO – « Les pics de pollution tendent à s’intensifier »

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    Zo Rakotomavo, directeur de Recherches et développements hydrométéorologiques, a alerté sur l’intensification de la pollution à Antananarivo.

    Comment a évolué la qualité de l’air chez nous au cours des dernières années ? 

    La surveillance continue de la qualité de l’air n’a été mise en place de manière régulière qu’à partir de 2021, à Madagascar. Les premières observations ont révélé l’existence de pics de pollution entre les mois de septembre, octobre et novembre. Les mesures montrent que ces pics tendent à s’intensifier progressivement. Ils peuvent également apparaître plus tôt et ne sont pas strictement limités à cette période.

    Comment se manifeste cette intensification des pics de pollution de l’air ?

    Nous avions frôlé le seuil « très malsain » lors de la saison des feux à la fin de 2025. Le pic observé lors de cette dernière saison a atteint sept fois la valeur normale. Cela signifie que la concentration de particules fines a dépassé 100 microgrammes par mètre cube. Si ce taux est dépassé, même de peu, l’air est considéré comme « très malsain », ce qui signifie que tout le monde, sans exception, est exposé à des effets graves sur la santé, les personnes vulnérables étant encore plus à risque. Jusqu’à présent, nous constatons une qualité de l’air « mauvaise pour tous ». Et pourtant, même à ce niveau, le ciel s’assombrissait déjà en pleine journée.

    Quelles en sont les causes?

    Ces périodes de pic coïncident directement avec la saison des feux de brousse. Lorsque les pluies tardent à arriver, notamment en novembre ou en décembre, ces pics de pollution durent plus longtemps. À la fin de l’année 2025, la situation a été relativement favorable, car les pluies ont commencé plus tôt, dès le mois de novembre, ce qui a permis de limiter la durée des épisodes de pollution. Cependant, même dans ce cas, le niveau de pollution reste élevé.

    C’est pourquoi une collaboration étroite est engagée avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable, afin de trouver des solutions face aux feux de brousse, qui constituent la principale source de pollution saisonnière. Par ailleurs, la pollution liée aux véhicules est présente tout au long de l’année. Le nombre de motos étant en constante augmentation, une coopération est également menée avec la direction de la Sécurité routière de la Gendarmerie nationale, notamment pour le contrôle technique des véhicules et les actions de sensibilisation.

    Douze nouveaux capteurs d’air sont à votre disposition. À quoi vont-ils servir ?

    L’acquisition de ces nouveaux capteurs permettra de renforcer notre réseau d’observation pour la surveillance de la qualité de l’air. Nous en disposions de sept avant l’arrivée de ces nouveaux capteurs. Ils se trouvent à Ambohidahy, à Andraharo, à Amboditsiry, à Ambatobe, à Ampandrianomby, à Antsakaviro et à Soanierana. L’ambassade des États-Unis en dispose également à Andranomena. Et l’un des nouveaux capteurs a été installé à Andralanitra. On constate immédiatement que le taux de pollution de l’air y est nettement plus élevé que dans les autres quartiers

    Miangaly Ralitera

  • ENVIRONNEMENT – Les mangroves de l’Ouest s’étoffent

    ENVIRONNEMENT – Les mangroves de l’Ouest s’étoffent

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    Des villageois à Boanamary plantant des mangroves.

    Les mangroves dans la région de Boeny se développent progressivement. Le Groupe Filatex, à travers Filatex Commitments, a de nouveau mené une opération de reboisement de mangroves, dans la localité de Boanamary, à Mahajanga, cette année. Il a planté 40 000 propagules de mangroves sur une superficie de 4 hectares, avec la mobilisation de 40 membres du VOI (Vondron’Olona Ifotony) ou communautés de base. L’an dernier, le groupe Filatex a déjà planté 20 000 mangroves dans cette région.

    Ce reboisement devrait appuyer la restauration d’un écosystème essentiel et le renforcement des moyens de subsistance des communautés locales. « La région Boeny concentre l’une des plus grandes superficies de mangroves dégradées à Madagascar, alors même que ces écosystèmes sont indispensables à l’équilibre du littoral et à la vie économique locale. Dans cette commune spécifiquement, les communautés dépendent directement de la pêche, dont la mangrove constitue l’habitat naturel. Sa dégradation fragilise donc à la fois la biodiversité et les revenus des communautés », selon le communiqué de presse du groupe sur ce reboisement, hier.

    Ces mangroves contribuent, par ailleurs, à la lutte contre le changement climatique. À l’horizon de cinq ans, elles pourraient permettre une absorption de CO2. À maturité, elles pourront séquestrer jusqu’à 500 tonnes de CO2 par an, soit près de 4 000 tonnes sur une période de 20 ans, sans compter les 1 500 tonnes supplémentaires stockées dans la biomasse souterraine, selon les explications.

    Miangaly Ralitera

  • EXÉCUTIF – Le gouvernement se fait attendre

    EXÉCUTIF – Le gouvernement se fait attendre

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    Une certaine impatience est palpable au sein de l’opinion publique dans l’attente du nouveau gouvernement. Des dossiers urgents attendent d’autant plus les futurs ministres.

    Les ministres sélectionnés par le Chef de l’État et le Premier ministre devraient être connus incessamment.

    Cela devrait se faire rapidement. » C’est la réponse de Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, au sujet de la composition de son équipe gouvernementale. Une réponse qu’il a donnée à la presse, en marge de sa prise de fonction, lundi, au palais d’État de Mahazoarivo.

    Il se chuchote que le nouveau gouvernement devrait être connu avant la fin de semaine. Rien n’est certain pour autant. Une impatience croissante se ressent pourtant au sein de l’opinion publique dans l’attente de la team Rajaonarison. Surtout que des dossiers pendants attendent une prise en main rapide par les futurs ministres. Le premier en lice est celui concernant les opérations de relèvement et de reconstruction de la ville de Toamasina et de ses environs, détruits par le cyclone Gezani.

    Lors de son dernier déplacement sur place, le 7 mars, juste avant le limogeage de la précédente équipe gouvernementale, le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République, a indiqué que l’État se désengage désormais des actions d’urgence. Qu’il oriente ses efforts dans la reconstruction. Cependant, les cris de détresse des familles sinistrées de Toamasina continuent de résonner.

    Une Unité de coordination a été mise en place pour la reconstruction de Toamasina. Néanmoins, des relais auprès des décideurs ministériels pourraient s’avérer nécessaires étant donné qu’il s’agit d’un challenge multisectoriel. Par ailleurs, à s’en tenir aux explications présidentielles du 7 mars, « cette unité constitue un instrument opérationnel (…) ». Elle est chargée de coordonner l’ensemble des initiatives publiques et des contributions des partenaires techniques et financiers.

    Grands dossiers

    De prime abord, le volet planification et négociation avec les partenaires pour les appuis financiers dans la reconstruction post-cyclonique relève donc de l’Exécutif, notamment du gouvernement. Dans la liste des chantiers en attente d’une prise en main rapide figure aussi la réhabilitation des routes nationales, fortement endommagées par les intempéries de ces derniers mois. Il y a, du reste, la question de la gestion de l’approvisionnement en carburant, face à la crise mondiale qui s’enlise.

    Un retour des coupures de courant, ainsi que de l’approvisionnement en eau, est constaté dans plusieurs quartiers de la capitale et de ses environs. S’agissant d’Antananarivo, justement, la question de l’administration de la ville sera un des grands dossiers politiques et administratifs qui attendent le futur gouvernement. Au regard de la conjoncture, l’Exécutif devrait opter pour la mise en place d’une délégation spéciale.

    Une prise de décision rapide s’impose pour reprendre la main sur la gestion des affaires municipales dans la capitale. L’amoncellement des ordures, l’anarchie et les rues cahoteuses sont des indicateurs d’une situation d’urgence. Concernant les échéances politiques, le nouveau gouvernement devra être pleinement opérationnel avant les grands rendez-vous des concertations nationales.

    La première grande échéance des concertations étant celle sur la refondation de la gouvernance électorale, prévue pour démarrer en avril. L’enjeu du respect du chronogramme indiqué dans le Programme de la Refondation de la République est le respect du délai de vingt-quatre mois imparti pour la Transition. Outre le flottement dans la conduite des affaires étatiques, le temps d’attente du gouvernement est aussi propice aux surenchères motivées par des pratiques politiques malsaines en coulisse.

    Après l’épisode de la sélection du Premier ministre, les associations et entités politiques multiplient les déclarations de soutien à des ministres sortants ou bien pour dresser un profil du ministre idéal. Certains vont jusqu’à réduire le rôle d’un ministre à la gestion des ressources humaines et au fonctionnement d’un ministère. Il s’agit pourtant de mener les actions ministérielles pour le bon fonctionnement de son domaine d’attribution, pour l’intérêt public, et en les harmonisant avec la politique générale de l’État.

    Garry Fabrice Ranaivoson 

  • TRANSPORT AÉRIEN – Une nouvelle ligne Grand Nord-Ouest sera ouverte

    TRANSPORT AÉRIEN – Une nouvelle ligne Grand Nord-Ouest sera ouverte

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    La façade de l’aéroport Philibert Tsiranana à Mahajanga.

    Un charter privé engagé par le groupe Aquajet Madagascar, société à responsabilité limitée (SARL), envisage l’ouverture d’une nouvelle ligne aérienne sur le Grand Nord-Ouest le 30 mars prochain. Ce, dans le but de promouvoir le tourisme à Mahajanga et dans les villes concernées par la liaison aérienne.

    La nouvelle ligne relie Tana à Mahajanga, puis à Nosy Be et Antsiranana, en aller-retour dans la même journée. Une escale de moins de 45 minutes sera observée à chaque passage dans ces trois destinations. Toutefois, le nombre de places est limité à dix passagers dans l’avion privé.

    Un nouveau partenariat avec les opérateurs hôteliers est ainsi en vue. Cette initiative vise à booster le secteur touristique et économique de Mahajanga.

    L’aéroport international Philibert Tsiranana, à Amborovy Mahajanga, est desservi depuis quelques années par quelques compagnies aériennes, dont Madagascar Airlines, la compagnie nationale.

    La compagnie Ewa Air relie également Mahajanga à Mayotte en vol direct, ainsi que la compagnie Air Austral.

    Les vols domestiques directs vers la zone nord et d’autres destinations au départ de Mahajanga ont cessé depuis plusieurs années. Il fallait systématiquement passer par Tana pour rejoindre les autres villes.

    Vero Andrianarisoa 

  • MUSIQUE URBAINE – La Génération 2010 signe son retour

    MUSIQUE URBAINE – La Génération 2010 signe son retour

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    Les artistes urbains de la Génération 2010 réunis pour faire revivre la musique malgache sur scène.

    Après des années de pause ou de parcours solo, les figures emblématiques de la Génération 2010 se retrouvent pour deux concerts exceptionnels à Antananarivo.

    La scène urbaine malgache s’apprête à vibrer à nouveau au rythme des années 2010. Meizah, Kougar,

    Agrad, Odyai, Lain’J, Skaiz, Tsota, THT et El’Mich unissent leurs forces pour redonner vie à une époque marquante de la musique urbaine à Madagascar, une génération qui a imposé son identité, ses sonorités et ses valeurs culturelles.

    Le retour sur scène se fera à deux dates : le vendredi 27 mars au Food Court Barea pour une soirée intimiste, et le samedi 28 mars pour un grand show en plein air, toujours à Barea. Le projet pourrait se prolonger jusqu’au Palais des Sports afin d’élargir encore le rassemblement.

    À l’origine de cette initiative, l’enthousiasme suscité par les 20 ans de scène de Marion, où la présence des artistes de cette génération avait fortement mobilisé le public. Les fans réclamaient depuis longtemps ces retrouvailles, et les producteurs ont décidé de répondre à cette demande.

    Sur scène, les artistes privilégieront leurs titres d’époque. Odyai interprétera ses chansons d’avant 2014, Agrad et Skaiz mettront en avant leurs anciens albums, tandis que Kougar fera revivre les morceaux les plus demandés. Pour Tsota, ce concert est une occasion de revisiter les origines du mouvement. Lain’J officialise son retour après une pause, et THT, rare sur scène en 2026, promet une apparition exceptionnelle.

    Au-delà de la musique, ce projet est un moment de transmission et de partage. Meizah souligne la cohésion de la génération, ayant grandi et appris ensemble, tandis qu’El’Mich met en avant la force du collectif et la dimension unique de ce regroupement artistique.

    Porté par SR Event, le projet reste participatif et évolutif, invitant le public à soutenir les artistes et à exprimer ses attentes. D’autres concerts sont déjà envisagés, notamment au Palais des Sports en juillet.

    Ce retour de la Génération 2010 est plus qu’un concert : c’est une célébration d’une époque, une immersion dans une ambiance qui a marqué toute une jeunesse, où nostalgie, énergie et passion se rencontrent pour faire revivre une scène emblématique.

    Cassie Ramiandrasoa 

  • FILLES – L’ESSCA écrase l’Essagro

    FILLES – L’ESSCA écrase l’Essagro

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    Les  filles de l’ESSCA (vert) restent invaincues  en phase de poules.

    Les basketteuses de l’ESSCA n’ont pas tremblé. Opposées à l’Essagro pour leur dernier match de la phase de poules du tournoi Smatchin « Ao Tsara », les vice-championnes de l’édition 2025 ont largement dominé les débats au Palais des sports Mahamasina, s’imposant sur le score sans appel de 42 à 22.

    Dès l’entame de la rencontre, l’ESSCA impose son rythme. Plus agressives en défense et efficaces en attaque, les joueuses prennent rapidement le large. Portées par la présence de Mbola Sahaza Rasolofonjanahary, MVP du côté de l’ESSCA, elles mènent déjà 13-2 après six minutes de jeu. Malgré un léger passage à vide en fin de quart-temps, l’Essagro parvient à réduire l’écart, mais l’ESSCA garde le contrôle, 13-7.

    Le deuxième quart-temps est marqué par une baisse de rythme, mais les joueuses de l’ESSCA continuent d’imposer leur supériorité. Progressivement, elles creusent l’écart grâce à un jeu collectif bien huilé et une meilleure gestion des transitions. À la pause, le score est de 23-11 en leur faveur.

    Prétendantes au titre

    Au retour des vestiaires, l’Essagro tente de réagir et montre un meilleur visage en début de troisième quart-temps. Profitant d’un moment de relâchement de l’adversaire, elles reviennent légèrement dans la partie. Mais l’ESSCA reprend rapidement les commandes et impose à nouveau sa loi, portant le score à 34-16 à la fin du troisième quart-temps.

    Dans le dernier acte, l’ESSCA déroule sans pression. Solides en défense et appliquées en attaque, les joueuses creusent davantage l’écart pour sceller définitivement l’issue du match (42-22). Une victoire nette qui confirme leur statut de prétendantes sérieuses au titre.

    Invaincues en phase de poules, les basketteuses de l’ESSCA affichent clairement leurs ambitions. « Nous avons gagné tous nos matchs de poules. Avec l’effectif à notre disposition, l’objectif est d’atteindre au moins la finale et d’aller chercher le trophée », confie leur coach, Cyrelle Mario Rakotomalala.

    Une prestation maîtrisée qui place l’ESSCA parmi les grandes favorites pour la suite de la compétition. Place maintenant aux huitièmes de finale à partir de ce jour.

    Donné Raherinjatovo

  • ATELIER – La Jirama cherche une issue

    ATELIER – La Jirama cherche une issue

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    Le Général Rasolomanana, directeur général de la Jirama, et le Général Ottman, président du Conseil d’Administration de la Jirama (de gauche à droite).

    Une réunion d’échange et de partage sur la vision de redressement de la Jirama, ainsi que sur l’avenir du partenariat entre la Jirama et les producteurs d’électricité indépendants s’est tenue hier à Ambohijatovo Ambony. Le redressement de la compagnie de distribution d’eau et d’électricité était au centre des échanges. Il repose notamment sur deux piliers indissociables, dont la performance technique et la stabilité financière, indique un communiqué relatif au dossier.

    Ces deux aspects sont étroitement liés, car la qualité de la production des IPPs conditionne directement la perception du service public et la stabilité de la Jirama conditionne la capacité des IPPs à opérer durablement. Ainsi, des contrats seront révisés pour mieux satisfaire les intérêts des deux parties. « Il n’y aura jamais de redressement si la Jirama reste endettée », indique le général Itibar Ottman, Président du conseil d’administration (PCA).  Il a précisé que seules les conventions ne respectant pas leurs clauses seront modifiées, selon le rapport de l’Inspection générale de l’État.

    Collaboration

    Pour les nouveaux contrats, le partenariat gagnant-gagnant devient une exigence. « La Jirama est prête à collaborer avec tous les partenaires qui souhaitent s’inscrire dans cette dynamique, notamment avec viabilité pour les producteurs, soutenabilité pour le système et stabilité dans la durée », d’après le général Hajatiana Rasolomanana, directeur général.

    Les futurs projets et contrats privilégieront donc davantage les énergies renouvelables, en accordant la priorité à ceux qui sont moins coûteux. Les IPPs sont priés de venir eux-mêmes pour présenter leurs projets visant à améliorer le partenariat.

    Par ailleurs, les dirigeants de la Jirama ont répondu aux questions des IPPs concernant le règlement de leurs dettes. Des efforts significatifs ont été engagés, incluant le traitement structuré des arriérés, le soutien de l’État, la mobilisation des institutions financières et l’amélioration progressive des paiements.

    À propos de la continuité ou non de la mise en œuvre du plan de redressement, interrogé également par les partenaires, le secrétaire général du ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures a répondu que celui-ci reste en vigueur, mais qu’il y a des mises à jour en cours suite aux événements survenus dans le pays.

    Mialisoa Ida 

  • JUDO – CHAMPIONNAT DE FRANCE – Deuxième titre consécutif pour Lova Mahaisoa

    JUDO – CHAMPIONNAT DE FRANCE – Deuxième titre consécutif pour Lova Mahaisoa

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    Lova Mahaisoa confirme sa suprématie au championnat de France universitaire.

    Deuxième sacre d’affilée. Le judoka du club Saint-Michel, Lova Mahaisoa Randrianasolo, remporte pour la deuxième année consécutive le titre de champion de France universitaire dans la catégorie des -81 kg en première division. Le judoka de 22 ans, médaillé de bronze au championnat d’Afrique en 2022, poursuit ses études supérieures en France à l’Université de Paris. Lova Mahaisoa a battu en finale Mathe Gozitachvili de l’université de Lyon. En demi-finale, il a défait Come Amily de l’université de Paris après sa belle victoire en quarts contre Arthus Simon de l’université de Nantes. 

    Il a disputé en tout cinq combats pour confirmer son titre. Il a écarté d’entrée Amine El Rhorfi de l’université de Montpellier, puis il a défait au deuxième combat Samson Nicod de l’université de Grenoble. Le sommet national français universitaire s’est déroulé le 12 mars à Ozoir-la-Ferrière en Île-de-France. Vingt-quatre judokas ont été engagés dans la catégorie -81 kg de la première division individuelle.

    Serge Rasanda