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  • Ramatoa Ravelomanana Jacqueline

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    Ny fotoam-bita tokoa, raha mbola azo atao hoe «fotoam-bita» ny fandaharam-potoana ho an’ny havana na tapaka sy namana efa nodimandry, tsy mahaleo ny sampona. Koa na dia nikasa tokoa hanatitra anao hatrany Anahimalemy-Manjakandriana aza ny tenako, dia tsy tontosa izany fa voatery nitodi-doha niverin-dalana.

    Tany amin’ny taona 1989 no nifanindran-dalana isika mianaka, rehefa isan’ireo mpianatrao tamin’ny «Histoire des institutions» ny tenako. Tsy ho adino mandrakizay, Tompoko, ny nanomezanao ahy ny isa ambony indrindra tamin’ny fanadinana ary nanaovanao «affichage» teo amin’ny varavaran’ny «cathédrale Droit» ny asa-soratro tamin’ilay laza-adina «Le Hasina». 

    Boky telo, tamin’ireo marobe norantovina tao amin’ny «BU» (bibliothèque universitaire) no nandrafitra ny famakafakako tamin’izany fotoana izany : «Le mythe de l’éternel retour» (Mircea Eliade) sy «L’histoire des rois d’Imerina. Interprétation d’une tradition orale» (Alain Delivré) ary indrindra moa ny «Tantara Ny Andriana» (François Callet) izay mahasarotiny ahy ny fanoratana ho renintsoratra ny «N» amin’ny «Ny» sy ny «A» amin’ny «Andriana» satria tsy ireo Havanandriana no anton-dresaka fa izy Andriamanjaka. 

    Hasina, Fandroana, Andro-tsy-maty : fampianarana iray manokana raha ny resaka «retour au chaos primordial» na ny «lapabe», izay ataon’ny ankehitriny resabe-hatsikana. Izay hikimpimaso mandritra io fotoana tokana, «temps paradoxal», io dia voarara andavanandro, araka ny hita amin’ny andininy faha-63 ny Dimiventisitelonjato : «Raha misy manao valabe any Imerina dia atao an-trano-maizina ary dia helohina koa araka ny didin-drazana». Tsetsatsetra tsy aritra no ampatsiahivina ny andininy faha-263 amin’iny Fehezan-dalàna nivoaka tamin’ny 29 martsa 1881 iny : «Ny Lalàna sy ny Fomban-tany izay fanao hatramy ny ela, ary mbola arahina mandrak’ankehitriny, na dia tsy voasoratra amin’ity Lalàna ity aza, dia mbola Lalàna velona izany sy Fomba arahina». 

    Maty nalevin-kavana maro ianao, Ratompokovavy: tsara levanana tokoa ary henin-kaja ny velona afaka mihambo ho nanana anao. 

    Nasolo-Valiavo Andriamihaja 

  • JUDO – CHAMPIONNAT DE FRANCE – Deuxième titre consécutif pour Lova Mahaisoa

    JUDO – CHAMPIONNAT DE FRANCE – Deuxième titre consécutif pour Lova Mahaisoa

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    Lova Mahaisoa confirme sa suprématie au championnat de France universitaire.

    Deuxième sacre d’affilée. Le judoka du club Saint-Michel, Lova Mahaisoa Randrianasolo, remporte pour la deuxième année consécutive le titre de champion de France universitaire dans la catégorie des -81 kg en première division. Le judoka de 22 ans, médaillé de bronze au championnat d’Afrique en 2022, poursuit ses études supérieures en France à l’Université de Paris. Lova Mahaisoa a battu en finale Mathe Gozitachvili de l’université de Lyon. En demi-finale, il a défait Come Amily de l’université de Paris après sa belle victoire en quarts contre Arthus Simon de l’université de Nantes. 

    Il a disputé en tout cinq combats pour confirmer son titre. Il a écarté d’entrée Amine El Rhorfi de l’université de Montpellier, puis il a défait au deuxième combat Samson Nicod de l’université de Grenoble. Le sommet national français universitaire s’est déroulé le 12 mars à Ozoir-la-Ferrière en Île-de-France. Vingt-quatre judokas ont été engagés dans la catégorie -81 kg de la première division individuelle.

    Serge Rasanda 

  • La vision lunaire de la brousse xérophile du Sud

    La vision lunaire de la brousse xérophile du Sud

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     Le raphia de l’Est de l’espèce « Rafia ruffia ». 

    Après avoir passé un premier palier qui s’évase sur les marais et le lac Alaotra pour s’encastrer dans la forêt tanala, puis une bande de forêt, l’on atteint les pays merina et betsileo. Mais cette forêt n’est plus que l’ombre et le vestige de celle du pays tanala, dans les années 1930.

    « C’est un peuplement dégradé par les exploitations successives qui ont été conduites depuis les premières royautés hova et dans lequel la hache du bûcheron retentit encore au risque d’en compromettre la régénération », précise un botaniste (groupe de chercheurs botanistes, Revue de Madagascar, janvier 1935, lire précédentes Notes).

    D’après ces chercheurs, la sylve orientale a été d’une telle richesse que de beaux et vieux arbres émergent encore dans la foule des espèces secondaires à la croissance rapide, « jetant un défi à la cognée meurtrière et à la main insensée qui la manie ». En suivant la descente parallèle à l’océan Indien, le même ordon-nancement des quatre groupes de la forêt de l’Est se voit, à l’exception de celui des raphias. Vers la pointe Sud-Est, ces groupes se fusionnent en un seul pour épouser le promontoire du pic Saint-Louis à Tolagnaro.

    À 40 km de cette ville « riante de verdure », vers laquelle mène une route bordée de « Pandanus » et de palmiers toujours verts, on est confronté à un brusque changement. « Aucune transition, mais une absolue discontinuité. » Et un simple col, peu élevé, sépare à cet endroit la flore de l’Est de la flore du Sud. 

    Et du vert, on passe « aux grisailles » à cause des larges feuilles aux épines et aux écailles, des rameaux ligneux aux boudins turgescents, des imposants houppiers aux fluets candélabres qui se terminent par « de merveilleuses et éclatantes orchidées aux rutilants aloès ». Tout cela prouve que l’on est dans l’Androy. La vision lunaire surprend, enchante et fascine, confie un voyageur épris de la nature. Et elle le suivra au-delà de Toliara, en pays mahafaly, aux premières savanes du Sud-Ouest.

    De cette haute brousse xérophile, autrement appelé bush, émergent les multiples euphorbes arborescentes, les arbres « candélabres, pieuvres ou tentaculaires » et les aloès géants. « On se croirait transporter sur la planète inerte que l’on imagine ainsi peuplée de formes dantesques et extravagantes », insiste le voyageur. Mais le groupe de chercheurs bota-nistes met en avant que ces vastes étendues de brous-sailles épineuses présentent plus qu’un intérêt spectacu-laire.

    Les arbres de l’Extrême-Sud ont, effectivement, un intérêt économique à ne pas sous-estimer. Dans les années 1930, leur utilisation reste toutefois locale du fait du trop grand éloignement des centres et des ports importants. C’est un handicap à la généralisation de leur emploi.

    On peut citer notamment, le bois de « fantsiolosy » (« fantsilotra ») fourni par divers « Allaudia ». D’usage très répandu, il convient pour la caisserie, la charpente légère et les bardeaux dont les toits du pays sont uniformément recouverts. Le bois de « katrafay », de son côté, fournit d’excellents poteaux résistants aux termites et le bois de « mandoravy » est utilisé en construction. 

    En outre, à l’époque, on récolte aussi dans l’Androy du caoutchouc de toute première qualité, fourni par le « intsisy ». De même, en pays mahafaly, l’on trouve une excellente gomme pour la laque dénommée « fangoky », du nom local de l’arbre qui la produit et très répandu à cet endroit. 

    Les baobabs, pour leur part, contribuent à constituer la transition entre la forêt de l’Extrême-Sud et celle de l’Ouest de Madagascar. « Il semble bien d’ailleurs que le grand port du Sud-Ouest forme un pivot de démarcation entre celles-ci. » 

    Tant au Sud qu’au Nord immédiat de Toliara, se rencontrent des arbres nouveaux, « aux bras multiples et décharnés ». Cependant, ils sont moins élancés et leur bois demeure spongieux, sans usage possible. Ce sont les « Didiera ». D’où le nom de « Bush à Didiera et Allaudia ».

    Et tout le long du cours inférieur des fleuves et grandes rivières au caractère plus ou moins torrentiel et qui descendent des plateaux bara entièrement calcinés, s’étend une forêt-galerie de type humide. « Elle fait une longue et étroite tache verte dans le ton neutre et délavé de l’océan végétal ».

    Pela Ravalitera 

  • AMBOHIJANAKA – Les gendarmes arrêtent trois cambrioleurs

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    Pris en flagrant délit, trois individus ont été interpellés mardi à Antovontany, dans la commune d’Ambohijanaka. Alertés vers 22h30 par le chef de fokontany et par des habitants venus prévenir directement le poste fixe, les gendarmes ont mobilisé sept éléments, dont quatre d’Andoharanofotsy et trois d’Ambohijanaka.

    À leur arrivée, les forces de l’ordre ont découvert les suspects à l’intérieur d’une propriété, après qu’ils ont escaladé le mur et commencé à s’emparer de matériel, parmi lesquels une pompe à eau et ses accessoires. Encerclés par les riverains, les trois hommes ont tenté de prendre la fuite, mais ont été maîtrisés. Les objets volés ont été saisis et seront restitués au propriétaire une fois l’enquête achevée.

    Les cambrioleurs, légèrement blessés lors de leur arrestation, ont reçu des soins au centre de santé d’Andoharanofotsy avant d’être placés en garde à vue. La maison visée n’était pas habitée au moment des faits. Son propriétaire vit ailleurs et confie la surveillance à sa famille, selon les informations rapportées par la gendarmerie.

    La victime a porté plainte. Une enquête est en cours.

    Gustave Mparany 

  • APPROVISIONNEMENT – Une cargaison de carburant arrive à quai

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    « Le navire Advantage Passion, transportant la cargaison de carburant, est arrivé », a annoncé l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) sur sa page Facebook, hier. Cette communication intervient dans un contexte de forte inquiétude des consommateurs, face aux perturbations de l’approvisionnement en essence à Antananarivo et à Toamasina.

    Hier, plusieurs stations-service étaient encore en rupture de stock. Des consommateurs ont toutefois constaté une amélioration de la situation. 

    « Les stations-service qui n’en disposaient pas, hier, en ont aujourd’hui », témoigne Lucien Andrianavalona, conducteur de taxi-moto. Celles qui en disposaient ont encore été prises d’assaut, notamment par des motocyclistes.

    Les usagers devront patienter avant un retour à la normale. Dans un communiqué daté du 17 mars, l’OMH précise que « le rythme de distribution du Supercarburant 95 reprendra son cours normal à partir du vendredi 20 mars 2026, après les opérations de déchargement et d’acheminement vers la capitale ».

    L’arrivée du navire a été retardée, en raison d’un retard du chargement, selon l’OMH. Le navire transportait 64 000 tonnes de produits pétroliers, dont de l’essence SP95, du gasoil et du pétrole lampant. « Ces volumes importants permettront de renforcer immédiatement les stocks disponibles et d’assurer la continuité de l’approvisionnement sur l’ensemble du territoire », a indiqué le Groupement pétrolier de Madagascar.

    Malgré ces assurances, des interrogations persistent quant à la continuité de l’approvisionnement une fois ces 64 000 tonnes écoulées.

    Miangaly Ralitera 

  • PORTRAIT – MBOLA SAHAZA – L’étoile montante du basketball malgache

    PORTRAIT – MBOLA SAHAZA – L’étoile montante du basketball malgache

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    Mbola Sahaza Rasolofonjanahary fait briller l’Essca au tournoi Smatchin 2026.

    À seulement 18 ans, Mbola Sahaza Rasolofonjanahary, connue sous l’appellation de Sahaza, s’impose comme l’un des visages prometteurs du basketball malgache. Pas trop bavarde en apparence, mais très sérieuse et communicative, la jeune joueuse s’exprime sans trac lorsque la présentation a été faite.

    Du haut de ses 1,77 m, Mbola Sahaza Rasolofonjanahary n’est pas passée inaperçue sur le terrain, parce que la majorité des jeunes la connaissent. À 18 ans, elle affiche déjà un parcours impressionnant. Membre de l’équipe nationale Ankoay, elle a participé à l’Acnoa 2024, où elle a décroché la médaille d’or aux Seychelles avec les Ankoay U18. Une performance qui confirme son potentiel et son statut de jeune talent à suivre.

    Avant cela, la joueuse de l’ASSM Analamanga avait également pris part à un camp de basketball à Kigali, au Rwanda, en 2023. Une expérience enrichissante qui lui a permis de se frotter à d’autres styles de jeu et d’élever son niveau. Sur le terrain, Sahaza séduit par sa taille, sa mobilité et sa capacité à peser dans les moments clés.

    Son histoire avec le basketball débute au sein de sa famille. Dernière d’une fratrie de quatre, elle grandit dans un environnement où le sport occupe une place importante. Très tôt, elle attrape le virus du ballon orange en imitant ses aînés et ne le lâche plus.

    En dehors du parquet, la jeune joueuse mène de front ses études. Actuellement en première année en informatique de gestion à l’Essca, elle apprend à jongler entre cours et entraînements.

    « Combiner les études avec le sport est un peu difficile au début, mais tout est une question d’organisation. En classe, il faut donner plus pour assurer l’avenir », confie-t-elle.

    Ambitieuse, Sahaza ne cache pas ses rêves. « Mon rêve est de jouer à l’étranger et pourquoi pas évoluer en WNBA. Mais avant tout, beaucoup de travail reste à faire », souligne-t-elle avec lucidité.

    Meilleure marqueuse contre Essagro mercredi au Palais des sports Mahamasina, Mbola Sahaza Rasolofonjanahary incarne déjà l’avenir du basketball féminin malgache. Entre talent, discipline et grandes ambitions, sa voie semble tracée, à condition d’y mettre tous les ingrédients nécessaires.

    Donné Raherinjatovo

  • EXAMEN – Les candidats boudent l’inscription au baccalauréat

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    Les inscriptions au baccalauréat se clôtureront le 27 mars à 18 h. Les autorités appellent parents et candidats à suivre leurs établissements afin de s’assurer que les dossiers soient déposés à temps.

    Un taux d’inscription alarmant au baccalauréat. À moins de dix jours de la clôture des inscriptions à l’examen du baccalauréat, le taux de candidats inscrits reste très faible à Antananarivo. « À la date du mardi 18 mars, seulement 17 % des candidats attendus avaient déposé leur dossier », a indiqué un responsable de l’Office du baccalauréat de la capitale. Cette année, après la création des Offices du baccalauréat de Vakinankaratra et d’Itasy, l’Office du baccalauréat d’Antananarivo estime à environ 70 000 le nombre de candidats qui s’inscriront.

    Aucun problème particulier n’avait été signalé dans la procédure d’inscription, jusqu’à hier, à en croire les explications de l’Office. « Nous avons déjà contacté certains établissements pour les encourager à déposer les dossiers de leurs candidats. Ils n’ont évoqué aucune difficulté, se contentant de rappeler que la date limite reste fixée au 27 mars à 18 h », a précisé la source.

    Aucune dérogation

    Dans certains établissements où les dossiers n’ont pas encore été déposés, des responsables justifient ce retard par le non-versement des frais d’inscription par les candidats. Des candidats affirment, pour leur part, avoir déjà réglé l’ensemble des formalités, dont le versement du droit d’inscription.

    « Nous encourageons vivement les parents à rester vigilants, surtout pour les élèves qui suivent des cours particuliers, car certains enseignants pourraient ne pas transmettre les inscriptions aux responsables. Les parents doivent également surveiller les établissements scolaires de leurs enfants au cas où les dossiers soient retardés ou le droit soit utilisé à d’autres fins, et qu’ils ne parviennent pas à temps aux autorités compétentes », a alerté Jean Jacques Romuald Razafimahefa, secrétaire général du ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de l’Éducation nationale, sur l’inscription au baccalauréat, hier.

    Il a été rappelé qu’aucune dérogation ne sera accordée pour les dossiers déposés après la date limite. « Nous invitons les établissements à ne pas attendre la dernière minute pour procéder aux inscriptions, afin d’éviter tout désagrément », a souligné Ricardo Rasolofoniaina, secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

    Miangaly Ralitera

  • CARBURANT – L’essence introuvable dans certaines stations-service

    CARBURANT – L’essence introuvable dans certaines stations-service

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    L’essence se fait rare à Antananarivo. Face à cette situation, l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) et le Groupement pétrolier de Madagascar se veulent rassurants quant à la continuité de l’approvisionnement.

    Des motos devant une station-service à Ankadindramamy, hier.

    De longues files de motos s’étirent devant les stations-service d’Antananarivo depuis lundi. Le Supercarburant 95 se fait rare, voire introuvable, dans plusieurs points de distribution. « Cela fait près d’une heure que j’attends mon tour. J’ai parcouru plusieurs stations entre Besarety et Ampasampito sans succès. C’est seulement ici que j’ai enfin trouvé de l’essence », a témoigné Herinarindra, conducteur de taxi-moto, devant une station à Ankadindramamy, hier. La pénurie touche plusieurs quartiers, comme Ambohijatovo, Ankorahoatra, Andrefan’Ambohijanahary ou encore Andraharo, où ce carburant est à sec.

    À Ambanidia, une station-service a même dû fermer ses portes. « Pas d’essence, pas de gasoil. (…) L’approvisionnement pourrait peut-être reprendre demain», a indiqué une source au sein de la station. L’OMH précise que cette situation concerne uniquement l’essence.

    La livraison mensuelle de Supercarburant 95, de pétrole lampant et de gasoil accuse un retard, « compte tenu des tensions actuelles au Moyen-Orient», selon l’OMH dans un communiqué publié hier. 

    Ponctuelles et temporaires

    « Le navire Advantage Passion, dont le départ du port de Sohar, à Oman, était initialement prévu le 4 mars 2026, n’a finalement quitté le port que le 9 mars, soit avec cinq jours de retard », selon le communiqué. Le directeur général de l’OMH, Cydolain Raveloson, a précisé sur la chaîne nationale que le départ du navire a été retardé en raison du chargement des cargaisons.

    Le Groupement pétrolier de Madagascar (GPM) qualifie ces difficultés observées dans certaines stations-service de la capitale de « ponctuelles » et de « temporaires ». Les deux organismes ont indiqué que le navire transportant les carburants devrait être arrivé à Toamasina hier, ce qui devrait résoudre progressivement les problèmes d’approvisionnement « au cours des 48 prochaines heures ». L’OMH, par ailleurs, a souligné que le rythme de distribution du Supercarburant 95 reprendra son cours normal « à partir du vendredi 20 mars 2026 ».

    Cet organisme, chargé de la régulation des activités du secteur pétrolier aval, indique avoir pris plusieurs mesures pour faire face aux perturbations d’approvisionnement en Supercarburant 95 à Antananarivo et à Toamasina : le rationnement dans les stations-service, le transfert stratégique de carburant depuis Mahajanga et l’ouverture exceptionnelle des stocks au dépôt d’Alarobia. Le directeur général de l’OMH précise que le système de rationnement instauré par le GPM se traduit par une alternance de périodes où l’essence est disponible et de périodes de rupture dans les stations-service, afin de préserver les réserves de carburant jusqu’au retour à la normale.

    L’OMH et le GPM demandent aux consommateurs de rester calmes et de ne pas effectuer d’achats excessifs, susceptibles de perturber le circuit de distribution. 

    Miangaly Ralitera

  • FORMATION DU GOUVERNEMENT – Les consultations battent leur plein

    FORMATION DU GOUVERNEMENT – Les consultations battent leur plein

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    Après la nomination du Premier ministre, place à la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Selon les informations, les consultations des ministrables s’enchaînent.

    Maintenant que le nouveau Premier ministre est en place, l’attente porte  sur la composition du futur gouvernement.

    À quand le nouveau gouvernement ? Cette question se fait insistante depuis la prise de fonction de Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre. Après la passation avec son prédécesseur, lundi, le locataire de Mahazoarivo a indiqué que « cela devrait se faire rapidement ».

    Certaines sources indiquent que l’objectif est que la nouvelle équipe gouvernementale soit en place en fin de semaine « au plus tard ». Le constat est, en effet, que la conduite des affaires étatiques connaît un flottement, étant donné que ce sont les secrétaires généraux qui assurent l’intérim à la tête des ministères. Afin de tenir ce délai, ces sources confient que les consultations des ministrables battent leur plein depuis l’entrée en scène du nouveau chef du gouvernement.

    Contrairement à l’ambiance qui avait entouré la composition du premier gouvernement de la Refondation de la République, il semble toutefois y avoir moins d’effervescence autour de celle de l’équipe du Premier ministre Rajaonarison. Selon des indiscrétions, il aurait néanmoins reçu des aspirants ministres en entretien, hier, à Mahazoarivo. Face à la presse, lundi, il a indiqué faire des propositions au chef de l’État, aussi bien sur l’identité des ministres que sur la structure du nouveau gouvernement.

    Mamitiana Rajaonarison souligne néanmoins que « la décision appartiendra au chef de l’État ». Selon le dernier alinéa de l’article 54 de la Constitution, il appartient au président de la République — en l’occurrence celui de la Refondation de la République, en cette période d’exception — de nommer ou de mettre fin aux fonctions des membres du gouvernement sur proposition du Premier ministre. À l’entendre, le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, aurait déjà réfléchi à la composition de la nouvelle équipe gouvernementale depuis la dissolution de la précédente.

    Des sources proches du dossier confirment que l’officier supérieur aurait déjà arrêté ses choix sur ceux qui composeront le futur gouvernement, en parallèle à ses réflexions sur celui qui siégerait à Mahazoarivo. Il serait probable que « parmi ceux qui ont été consultés pour le poste de Premier ministre, certains soient nommés pour siéger au sein du gouvernement». Il aurait également été demandé à des membres de la précédente équipe gouvernementale de remettre leur curriculum vitæ à la présidence de la Refondation de la République.

    Obligation de résultats

    Par ailleurs, il aurait également été demandé à ces ministres sortants de remettre un bilan de leurs quatre mois d’exercice, assorti d’une projection sur les réalisations à venir, à court et à moyen terme. Bien qu’il semble y avoir moins de tapage autour de l’équipe Rajaonarison, des lobbyistes politiques œuvrent en coulisse pour maintenir en place un ministre sortant ou en faire nommer un nouveau. À cela s’ajoutent les campagnes visant à faire l’éloge de tel ou à décrédibiliser tel autre sur Facebook.

    Quoi qu’il en soit, dans son discours de prise de fonction, lundi, le locataire de Mahazoarivo a donné un aperçu des critères qui devraient être pris en compte pour la sélection des futurs ministres. Il affirme que lui et le chef de l’État veulent « des ministres choc-choc, capables de produire des résultats immédiats ». L’obligation de résultat est en effet le mot d’ordre que le Premier ministre adresse à ses collaborateurs, et notamment aux futurs membres de son équipe gouvernementale.

    « Il n’y a pas d’autre option ici que la réussite. Aujourd’hui, c’est le résultat qui compte, car c’est ce que le peuple malgache attend. Et le peuple malgache n’a plus la patience d’attendre (…) », a déclaré le chef du gouvernement lors de sa prise de fonction. Et d’ajouter : « Ainsi, ceux qui travailleront avec moi ici devront adopter cette vision : ce sont les résultats qui comptent, pas seulement le travail accompli. »

    Pour les futurs ministres, il sera ainsi question d’indicateurs de résultats et non d’indicateurs d’activités, souligne le locataire de Mahazoarivo. À l’entendre, la droiture et l’audace dans les prises de décision figureront également parmi les paramètres pris en compte dans la nomination des futurs ministres. Ces points ont été mis en exergue par le chef de l’État, dimanche, à Iavoloha, comme ayant constitué des critères décisifs dans son choix de Mamitiana Rajaonarison pour siéger à la primature.

    Garry Fabrice Ranaivoson

  • BASKETBALL 5×5 – GARÇONS – L’UPRIM renverse l’ISFPS Leader

    BASKETBALL 5×5 – GARÇONS – L’UPRIM renverse l’ISFPS Leader

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    Les joueurs de l’UPRIM ont su inverser la dynamique face à l’ISFPS Leader, accrocheur. Dans une seconde période solide, l’UPRIM confirme son ambition d’aller loin cette année.

    Les basketteurs de l’UPRIM (en blanc) visent au moins le dernier carré.

    Le Palais des Sports de Mahamasina vibre au rythme de la douzième édition du tournoi interuniversitaire Smatchin Ao Tsara. Parmi les affiches disputées, le duel entre l’UPRIM et l’ISFPS Leader (Institut Supérieur de Formation Paramédicale et Sciences de la Société) a tenu toutes ses promesses, offrant un scénario renversant et une intensité digne des grandes rencontres. Avec l’appui de ses supportrices venues nombreuses et de pom-pom girls très enthousiastes, les basketteurs de l’UPRIM se sont imposés sur le score de 49-42 au coup de buzzer.

    Dès l’entame, les deux équipes s’observent avant de se rendre coup pour coup. L’ISFPS Leader se montre plus efficace dans les phases offensives et parvient à prendre l’ascendant au fil des minutes. Mais plus réalistes et mieux organisés, les basketteurs de l’UPRIM creusent un léger écart pour virer en tête à la pause, 23-18.

    Au retour des vestiaires, l’ISFPS change de stratégie et accélère le rythme. Ce choix tactique s’avère payant dans un premier temps, avec un avantage porté à 24-21 après deux minutes dans le troisième quart-temps. Mais cette domination va rapidement être contestée.

    Piqués au vif, les basketteurs de l’UPRIM élèvent leur niveau de jeu. Plus agressifs en défense et plus inspirés en attaque, ils enchaînent les paniers pour reprendre les commandes, 30-24. Le match gagne en intensité, et malgré les efforts de l’ISFPS pour revenir au score, 32-32 à une minute de la fin du troisième quart-temps, l’UPRIM garde le cap et termine ce quart en tête, 37-32.

    Une fin de match maîtrisée

    Le dernier quart-temps débute sur un rythme élevé, chaque équipe répondant coup pour coup. L’UPRIM impose progressivement sa cadence et creuse l’écart, atteignant +10, 44-34 à cinq minutes du terme. Les cris des pom-pom girls sont une motivation supplémentaire pour les basketteurs de l’UPRIM à se surpasser. L’ISFPS tente bien de réagir et réduit l’écart, 40-44, mais manque de lucidité dans les moments décisifs.

    Solides mentalement, les joueurs de l’UPRIM ne tremblent pas. Ils gèrent parfaitement les dernières possessions, verrouillent leur défense et maintiennent leur avance jusqu’au coup de sifflet final.

    Ce succès permet à l’UPRIM d’afficher un bilan positif avec deux victoires en trois rencontres. « Le niveau est très relevé cette année, chaque équipe s’est bien préparée. Notre objectif est de dépasser les quarts de finale atteints l’an dernier et de viser le dernier carré », confie leur coach Lucianno Razafindrazah.

    Du côté de l’ISFPS Leader, le bilan est plus compliqué avec une victoire pour deux défaites. « Mes joueurs ont manqué d’expérience face à une équipe plus mature. Nous allons travailler davantage pour revenir plus forts », analyse leur entraîneur Léon Rasamoely.

    Dans une compétition aussi relevée, l’UPRIM confirme qu’il faudra compter sur elle pour la suite du tournoi.

    Donné Raherinjatovo