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  • Plusieurs quartiers plongés dans le noir

    Plusieurs quartiers plongés dans le noir

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    Un poteau électrique de haute tension renversé suite au passage du cyclone Fytia.

    Plusieurs quartiers de la capitale ont été plongés dans le noir à la suite du passage du cyclone Fytia. La chute de poteaux électriques à haute tension a provoqué de nombreuses coupures, perturbant le quotidien des habitants.

    Le passage du cyclone Fytia a causé d’importants dégâts dans plusieurs quartiers de la capitale. « De nombreuses infrastructures ont été endommagées, notamment la chute de deux poteaux électriques à haute tension à Manankasina, Ambohimanga, ce qui a provoqué l’interruption de l’alimentation électrique dans la zone », indique un communiqué de la compagnie de distribution d’eau et d’électricité (JIRAMA), publié hier.

    La situation inquiète et perturbe le quotidien des habitants. « Depuis ce matin, nous sommes sans électricité. Les enfants ne peuvent pas faire leurs devoirs et certaines activités commerciales sont interrompues », confie un résident de Manankasina. D’autres quartiers environnants sont également touchés par ces coupures, compliquant davantage la vie des habitants.

    Inspection

    Lors de l’inspection de l’itinéraire Est, il a été constaté qu’un poteau électrique à haute tension avait été renversé par un arbre à la suite du passage du cyclone. En raison de ces dommages, certaines localités, dont Carion, Angavokely et Sabotsikely, ne disposent toujours pas d’électricité, selon la JIRAMA.

    Des équipes techniques sont mobilisées depuis l’incident. « Les techniciens travaillent actuellement à la réparation des poteaux endommagés », précise un communiqué de la JIRAMA, publié hier.

    Parmi les habitants touchés, Rado, propriétaire d’une boutique à Angavokely, témoigne : « Notre petite boutique est à l’arrêt complet depuis ce matin. Pas de lumière, pas de frigo pour conserver les produits frais… C’est un vrai souci pour nous, surtout en pleine saison. On espère que les techniciens pourront rétablir l’électricité rapidement. »

    Cet épisode rappelle la vulnérabilité des infrastructures face aux phénomènes météorologiques extrêmes. Les habitants espèrent un retour rapide à la normale, tandis que les autorités locales et les équipes techniques redoublent d’efforts pour sécuriser le réseau et prévenir de nouvelles interruptions.

    Mialisoa Ida

  • BILAN DES DÉGÂTS – La ville de mahajanga panse ses blessures

    BILAN DES DÉGÂTS – La ville de mahajanga panse ses blessures

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    Le nettoyage du bord de  la mer dimanche.

    Les habitants et les responsables de la ville de Mahajanga ont déjà commencé à réparer les dégâts laissés par le cyclone Fytia, depuis dimanche matin. Des jeunes membres d’associations ainsi que des employés de la municipalité de la ville, des bénévoles et des citoyens ont rejoint le bord de la mer pour ramasser et nettoyer les cailloux ainsi que des blocs de pierres et sables déplacés par les fortes houles sur la fameuse esplanade et jusque sur la route du boulevard au front de mer.

    Les sapeurs-pompiers, avec les employés de la Jirama, ont également coupé et débarrassé les nombreux troncs d’arbres et branchages qui se sont abattus au milieu de la voie publique.Comme c’était le cas devant le siège de la Trésorerie générale de Mahajanga Be. Un vieux tronc d’arbre s’est déraciné et s’est accroché à un poteau électrique. Ce qui a provoqué une coupure générale dans cette partie de la ville.

    Ailleurs, des panneaux publicitaires ont été détruits par les brises, à l’image de ceux se trouvant près du bureau de la Chambre de commerce et de l’industrie de Mahajanga Be. Les clôtures métalliques du nouveau court de tennis près de l’hôtel de ville ont également été emportées par les rafales de vent, samedi matin. « C’étaient surtout les vents qui ont causé beaucoup de dégâts, le vent a beaucoup soufflé toute la journée », a précisé un piéton.

    Des toits de maison ont été aussi emportés dans les fokontany. Presque toutes les maisons d’habitation ont été inondées durant le passage de la forte tempête tropicale. Ceux du quartier d’Ambalavola et de Fiofio étaient les premiers à être secourus. Mais les habitants de Tsararano Ambany ainsi que de Mahavoky Avaratra et tant d’autres quartiers ont été aussi victimes.

    Rappelons qu’ils sont environ des milliers de sinistrés à rejoindre les quatre sites d’accueil à Mahajanga. Le Président de la République de la Refondation a remis la somme de trente millions d’ariary et un millier de sacs de riz aux sans-abris et victimes du cyclone lors de son passage à Mahajanga, dimanche après-midi.

    Vero Andrianarisoa 

  • THAÏLAND CHAMPIONS CUP – Les Ankoay à l’épreuve à Bangkok

    THAÏLAND CHAMPIONS CUP – Les Ankoay à l’épreuve à Bangkok

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    Les Ankoay dames, championnes d’Afrique de basketball 3×3 parmi le gratin mondial.

    Champions d’Afrique en titre, les Ankoay, hommes et dames, s’apprêtent à relever un nouveau défi dans 37 jours exactement. Du 14 au 16 mars à Bangkok, Madagascar participera au tout premier événement international du basketball 3×3 de l’année, la « FIBA 3×3 Champions Cup » de Thaïlande, face aux meilleures nations mondiales.

    Après avoir dominé l’Afrique ces dernières années, Madagascar s’invite désormais à la table des géants. Les Ankoay, doubles champions d’Afrique en titre, disputeront en mars la FIBA 3×3 Champions Cup, une nouvelle compétition lancée par la Fédération internationale de basketball (FIBA), qui réunit exclusivement l’élite mondiale de la discipline.

    Le plateau s’annonce exceptionnel pour les deux équipes nationales malgaches. Outre la Thaïlande, pays hôte, Madagascar croisera la route des champions olympiques en titre, les Pays-Bas et l’Allemagne ; les champions d’Europe, l’Autriche et l’Espagne ; les champions d’Amérique, le Canada et les États-Unis ; les champions d’Asie, l’Australie ; ainsi que des poids lourds du classement mondial comme la France, la Serbie et la Chine. Un véritable test grandeur nature pour des Ankoay désormais propulsés dans le cercle fermé de l’élite mondiale avant la Coupe du monde du mois de juin en Pologne.

    Coupe du monde en ligne de mire

    Si Madagascar ne figure pas parmi les favoris sur le papier, son invitation n’a rien d’un hasard. Les Ankoay masculins se sont imposés comme une référence en Afrique.

    Champions d’Afrique en 2022, ils ont confirmé leur suprématie avec un double titre continental en 2024, puis un nouveau sacre en décembre 2025 lors de la FIBA 3×3 Africa Cup. Une régularité au plus haut niveau africain qui leur ouvre aujourd’hui les portes du très haut niveau mondial.

    Chez les dames, la trajectoire est tout aussi impressionnante. Finalistes de l’Africa Cup en 2022, médaillées de bronze en 2023, les Ankoay féminines ont franchi un cap décisif en devenant championnes d’Afrique en 2024, avant de conserver leur titre en décembre 2025. En l’espace de deux saisons, elles se sont durablement installées parmi les meilleures nations africaines et gagnent désormais le droit de se mesurer aux références mondiales du circuit.

    Cette Champions Cup représente un enjeu stratégique majeur. En plus des points de ranking, la nation victorieuse pourra offrir deux tickets pour un Masters du « FIBA 3×3 World Tour », ainsi qu’un billet pour le circuit féminin des  « FIBA Women’s Series ». Pour Solofohery Angelot Razafiarivony, directeur technique national de la Fédération malagasy de basketball, l’objectif est clair : « Ce ne sera pas facile face au niveau des pays participants, mais ce sera une occasion unique pour nos équipes d’affronter le gratin mondial et de mieux se préparer pour la Coupe du monde en Pologne, du 1er au 7 juin ».

    Donné Raherinjatovo

  • STAND-UP – Rires francs à Madagascar Underground

    STAND-UP – Rires francs à Madagascar Underground

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    Zina Rabedaoro, Falitiana Kely et Lanja Babeine réunis pour un stand-up en trio à Madagascar Underground.

    Rires francs, regards lucides et paroles sans détour donneront le coup d’envoi de l’année humoristique à Madagascar Underground. Ce samedi 7 février, la scène accueillera un comedy show de stand-up pur, pensé comme une affirmation du professionnalisme de cet art à Madagascar. À l’heure où l’humour envahit les réseaux sociaux, le choix est clair : revenir à l’essence même du stand-up.

    Zina Rabedaoro, Falitiana Kely et Lanja Babeine seront réunis pour porter ce spectacle placé sous le signe de l’authenticité. Trois voix, trois sensibilités, mais une même volonté : faire rire tout en interpellant. Sans accessoires ni déguisements, le spectacle repose uniquement sur la force du texte, la présence scénique et l’échange direct avec le public.

    Prévu commencer à 16 heures ce samedi, ce rendez-vous marque une ouverture assumée de l’année 2026 par un stand-up épuré, vivant et exigeant. La singularité de l’événement tient également à sa forme : un trio de comédiens se succédant et interagissant sur scène, offrant une dynamique collective peu commune dans les formats habituels.

    Vécu personnel

    Pour Zina Rabedaoro, le stand-up ne se limite pas au divertissement. Il s’agit d’un art interactif, en perpétuel renouvellement, qui mêle actualité et vécu personnel. Une blague répétée perd son efficacité ; le stand-up se nourrit donc du présent, de l’observation sociale et de la spontanéité, garantissant un spectacle toujours en mouvement.

    Les thématiques abordées seront profondément ancrées dans la réalité malgache contemporaine. La corruption, l’autodérision face aux défis d’un pays en développement et la place de la jeunesse constitueront le cœur des propos. Avec humour et lucidité, les humoristes proposeront une lecture critique mais accessible de la société, invitant le public à rire autant qu’à réfléchir.

    À Madagascar Underground, ce comedy show s’annonce comme un moment fort, où le rire devient à la fois exutoire, outil de réflexion et lien social, ouvrant l’année sous le signe d’un stand-up sincère et engagé.

    Cassie Ramiandrasoa 

  • État civilisé

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    Un homme sans nationalité est un apatride. Mais comment qualifie-t-on un enfant né sans état civil ? Un extra-terrestre, un sous-homme, un homme sans visage, un enfant de mère inconnu ? Hélas, c’est une triste réalité. Des milliers d’enfants naissent n’importe où, hors des centres de santé, des hôpitaux ou des maternités, aussi bien à Antananarivo qu’ailleurs. En principe, ce sont des individus qui n’ont aucun droit faute de pouvoir présenter des documents d’existence. Ils ne peuvent pas aller à l’école, jouir des droits élémentaires définis par les Nations unies et voter. 

    D’une année à l’autre, la situation empire, étant donné que les naissances vont plus vite que le nombre de centres de santé, de maternités, de sages-femmes et surtout d’officiers de l’état civil.

    En termes de services de santé et administratifs, on a reculé de plusieurs décades par rapport à la première République. Aujourd’hui, dans certaines régions, les parturientes sont transportées en « filanzane » pour rejoindre une maternité qui se trouve à des dizaines de kilomètres et où la route est impraticable, comme c’est le cas de presque toutes les voies de communication, y compris les Routes nationales.

    Comment peut-on avoir un nombre exact de la population dans ces conditions ? Même pour le recensement électoral, ll y a des endroits où les agents recenseurs n’ont jamais mis les pieds. Il est ainsi difficile d’avoir un nombre d’électeurs avec un minimum de marge d’erreur, une liste électorale fiable et des résultats proches de la réalité.

    Il ne suffit pas de créer une commission électorale nationale indépendante, qui n’a jamais été ni indépendante, ni impartiale ; il faut que l’environnement électoral soit parfait.

    L’objet de l’opération Izaho Tokana, un enrôlement biométrique de la population, a pour objectif de rectifier toutes ces anomalies, voulues ou délibérées, pour pouvoir trafiquer les résultats. Le recensement de la population et celui des électeurs doit aller de pair. Il fut un moment où, dans certains districts et régions, le nombre d’électeurs était supérieur au nombre de la population. On a assisté à une hausse de 30 % du nombre d’électeurs entre deux scrutins.

    Avec l’enrôlement biométrique, il ne devrait plus y avoir de doublons. Du moins si tout va bien et que cela ne finit pas en queue de poisson, comme le grand projet financé par la Banque mondiale, mais dont les résultats laissent à désirer, pour ne citer que les cartes d’étudiants.

    L’opération Izaho Tokana devrait aboutir à un État civilisé où les listes électorales et les résultats des élections ne font plus l’objet de vives contestations, où les dates des élections sont immuables et ne dépendent pas du hasard du calendrier ou de l’inclinaison du soleil.

    Sylvain Ranjalahy

  • ATHLÉTISME – ÉLECTION – Trois candidats pour une seule place

    ATHLÉTISME – ÉLECTION – Trois candidats pour une seule place

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    Qui, entre Dominique Raherison, Norolalao Andriamahazo (centre) et Jean de La Croix Mahatana, sera élu ce samedi ?

    L’athlétisme malgache se trouve à un tournant décisif de son histoire avec l’élection de son nouveau président ou de sa nouvelle présidente, prévue ce samedi à Alarobia. Trois profils aux parcours et aux approches distinctes se disputent la présidence de la Fédération malagasy d’athlétisme.

    Le président en exercice, Dominique Raherison, défend la continuité de son mandat. En face, l’ancienne présidente Norolalao Andriamahazo s’appuie sur son expérience institutionnelle et sa connaissance du milieu athlétique, tant au niveau national que continental. Quant à Jean de La Croix Mahatana, ancien marathonien et multiple champion national, il propose une approche alternative, fondée sur l’expérience du terrain et le regard d’un ancien athlète de haut niveau.

    Au-delà du choix d’une personnalité, cette élection déterminera l’avenir de l’athlétisme malgache pour les quatre prochaines années. Le futur président ou la future présidente devra définir une vision claire pour relancer la discipline, répondre aux attentes des athlètes et des techniciens, et renforcer la structuration de la fédération à tous les niveaux.

    La mobilisation des ligues régionales sera également déterminante. La FMA compte quatorze ligues, chacune disposant d’une voix. Leur présence effective ce samedi à Alarobia pourrait peser lourd dans l’issue du scrutin.

    Longtemps discipline phare du sport national, l’athlétisme malgache traverse aujourd’hui une période délicate, marquée par la baisse des performances, l’absence d’une relève structurée et le manque d’athlètes spécialistes dans plusieurs disciplines techniques.

    Pour le Directeur technique national de la FMA, Hery Rambeloson, l’enjeu dépasse le simple résultat du vote. Sans se prononcer sur l’issue de l’élection, il appelle les votants à faire un choix responsable et réfléchi, estimant que « l’avenir de l’athlétisme repose sur une gouvernance capable de mettre en place une véritable politique de développement, tout en assurant la continuité du travail technique que j’ai déjà engagé ».

    Le futur président ou la future présidente devra relever plusieurs défis majeurs. Le premier consistera à relancer la performance sportive, en reconstituant un vivier compétitif et en structurant la détection et la formation des jeunes talents. Le deuxième défi est la reconstruction des bases de la discipline, qui apparaît indispensable, notamment à travers une meilleure articulation entre sport scolaire, clubs et ligues régionales.

    Le dernier défi est de faire face aux grandes échéances internationales qui imposent une planification rigoureuse. Les Jeux des Îles de l’océan Indien 2027 aux Comores et les Jeux olympiques 2028 à Los Angeles représentent déjà des objectifs majeurs, qui nécessitent des bases solides et une direction capable de projeter l’athlétisme malgache vers un nouveau cycle de développement. Qui parmi les trois candidats aura la capacité de répondre à ces défis ? Réponse des ligues régionales ce samedi.

    Donné Raherinjatovo

  • ANDRAHARO – Un motocycliste se tue contre un poteau

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    Un accident mortel de la circulation s’est produit hier, vers une heure du matin, à Andraharo, en face d’un centre commercial. Une moto de marque Yamaha SMAX 100 cc de couleur noire, circulant à vive allure en provenance d’Ankazomanga vers Ambodivonikely, a violemment percuté un poteau de la Jirama.

    Le pilote, dont l’identité n’a pas été immédiatement connue, est décédé sur le coup, victime d’un traumatisme grave à la tête. Sur les lieux, le deux-roues, appartenant à une personne domiciliée à Ambohimanandray, fortement endommagé, gisait au sol, avec son avant brisé et ses pièces éparpillées.

    Le corps du défunt a été pris en charge par le Bureau municipal d’hygiène d’Isotry et transporté à la morgue du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona. La Brigade des accidents de la circulation a été avisée des faits.

    Selon des témoins, l’identité du conducteur a été diffusée sur les réseaux, permettant à ses proches d’être informés rapidement du drame. Le lieu de l’accident, une longue ligne droite et large, est tristement réputé pour être le théâtre récurrent d’accidents mortels.

    Gustave Mparany 

  • ÉPIDÉMIE – Des équipements renforcés contre le Mpox

    ÉPIDÉMIE – Des équipements renforcés contre le Mpox

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    À l’ occasion de la cérémonie de remise de dons venant du Mercy Ships pour le ministère de la Santé publique, tenue hier à Ivandry.

    Face à la situation sanitaire actuelle à Madagascar, Mercy Ships, partenaire du ministère de la Santé publique, réaffirme son engagement dans la lutte contre l’épidémie de Mpox. Lors d’une cérémonie de remise de dons organisée hier à Ivandry, Nicholas Ahadjie, directeur pays de Mercy Ships à Madagascar, a souligné : « Apporter l’espoir et la santé à tous demeure notre mot d’ordre. Nous disposons de moyens concrets pour soutenir la riposte natio nale contre la propagation du Mpox. Nous avons offert des masques, des désinfectants, des équipements de protection individuelle et bien d’autres matériels essentiels pour protéger les populations et le personnel de santé ».

    La distribution des équipements sera prioritairement orientée vers les zones les plus touchées par la maladie, notamment Antananarivo et Mahajanga. Selon Jean Marc Tombofeno, Directeur général des fournitures de soins (DGSF) au sein du ministère de la Santé publique, « la répartition se fera par ordre de priorité, avec des équipements distincts destinés aux hommes et aux femmes afin de mieux répondre aux besoins spécifiques de chaque site ».

    Le suivi des équipements varie selon leur nature. Les Équipements de protection individuelle (EPI), par exemple, sont à usage unique et doivent être jetés après utilisation, ce qui empêche tout suivi individuel.

    Cette initiative s’inscrit dans un contexte où Madagascar doit faire face à la propagation rapide du Mpox, et souligne l’importance de la coopération entre plusieurs secteurs pour protéger la population et renforcer le système de santé.

    Mialisoa Ida 

  • ANTSIRANANA – Le mouvement révolutionnaire fédéraliste se mobilise

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    Face aux intentions de certains acteurs politiques de ne pas considérer sérieusement le projet d’autonomie des régions, le mouvement révolutionnaire fédéraliste intensifie la mobilisation de ses membres à travers tout Madagascar. Cette mobilisation n’est pas un acte de contestation isolé, elle vise à défendre un projet politique légitime, structurant et nécessaire pour le développement équilibré du pays.

    Les membres du mouvement dans la ville d’Antsiranana, qui se regroupent au sein du Mouvement Révolutionnaire Fédéraliste des anciens dirigeants, notables et des jeunes « Gen Z », rappellent que l’autonomie régionale n’est pas une menace pour l’unité nationale, mais une condition pour la rendre plus forte. Chaque région, qu’il s’agisse de DIANA, SAVA, Atsinanana ou d’Analanjirofo, possède des ressources uniques agriculture, pêche, vanille, tourisme, artisanat  qui ne peuvent être pleinement exploitées sans une capacité décisionnelle réelle.

    « Ignorer ce projet, c’est priver le pays de son potentiel de développement et creuser davantage les inégalités territoriales. L’objectif est clair : démontrer, par l’organisation et la pédagogie, que l’autonomie régionale est une solution viable et urgente. Le mouvement révolutionnaire fédéraliste s’engage à porter cette voix avec courage et détermination, afin que le développement des régions ne dépende plus uniquement de décisions prises à des centaines de kilomètres de nos réalités »,a affirmé Pr Kalobotra, président de SIRFA ou « Sehatra Itambaran’ny Raiaman-drenin’Antsiranana », initiateur de la rencontre.

    Les dirigeants du mouvement insistent ainsi sur la nécessité de mobiliser de manière pacifique et responsable, en privilégiant le dialogue, l’information et la participation populaire. Chaque action vise à convaincre les décideurs nationaux que la décentralisation avancée et le fédéralisme sont indispensables pour construire un Madagascar plus juste, plus équilibré et plus solidaire.

    À travers cette mobilisation, le mouvement fédéraliste affirme que le refus ou l’indifférence face au projet d’autonomie régionale ne peut freiner la volonté populaire. Les régions malgaches, conscientes de leurs capacités et de leurs besoins, réclament un rôle actif dans la construction de leur avenir et de celui de Madagascar.

    Raheriniaina

  • APPROVISIONNEMENT EN EAU – Les forages opérationnels dans les cités universitaires

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    Le problème d’accès à l’eau dans les cités universitaires se résout progressivement. Des forages sont opérationnels dans les cités universitaires à Antananarivo, pour soulager les besoins des universitaires. Le campus universitaire de Vontovorona a été doté de deux forages. « La situation en matière d’eau devrait être déjà stabilisée lors de l’arrivée des étudiants en mars », indique le Dr Minosoa Elia Razafindrianiaina, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, la semaine dernière lors de l’inauguration des forages à Vontovorona.

    Dans le cadre des revendications des étudiants, ce projet permet de résoudre leurs problèmes d’approvisionnement en eau. L’eau sera disponible de manière continue, sans risque de coupure d’électricité ou d’eau, grâce à l’installation de panneaux solaires.

    Le forage, d’une profondeur d’environ 60 mètres, utilise un système hybride combinant l’électricité de la Jirama et l’énergie solaire, garantissant un approvisionnement en eau continu et sécurisé, même en cas de coupure de courant. Il produit 2 m³ d’eau par heure, ce qui permet de répondre aux besoins d’environ 400 personnes, soit 80 ménages, ainsi qu’aux étudiants et au personnel de la cité universitaire de Vontovorona. Les cités universitaires ont déjà été dotées de trois forages.

    Miangaly Ralitera