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  • FRÉDÉRIC RAKOTONIAINA – « L’enrôlement biométrique facilite l’identification des personnes »

    FRÉDÉRIC RAKOTONIAINA – « L’enrôlement biométrique facilite l’identification des personnes »

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    Le maire de la commune rurale de Tanjombato donne des points d’éclairage sur l’enrôlement biométrique.

    Quels sont les avantages de l’enrôlement biométrique pour les citoyens ?

    L’enrôlement biométrique présente de nombreux avantages pour la population. Le premier est le fait que chaque personne dispose d’une identité unique. Cela signifie que chacun est reconnu comme un individu à part entière, sans possibilité de confusion avec une autre personne. En d’autres termes, une personne est elle-même et il n’existe aucun autre individu identique à elle.

    En quoi cette identité unique constitue-t-elle un atout important ?

    Cette identité unique est particulièrement importante dans des situations difficiles. Par exemple, lorsqu’une personne perd ses documents ou est victime d’un accident loin de son domicile et qu’elle ne dispose pas de sa carte nationale d’identité, il devient possible de l’identifier grâce aux données biométriques. Même sans documents, l’identité de la personne peut être établie.

    Comment se fait cette identification biométrique ?

    L’identification peut se faire à partir de l’iris de l’œil ou des empreintes digitales. Il suffit d’utiliser un appareil spécifique placé près de l’œil ou destiné à la lecture des empreintes digitales. Grâce à cet équipement, l’identité de la personne peut être retrouvée rapidement.

    Ces équipements seront-ils disponibles partout ?

    Oui. Toutes les communes seront dotées de ces appareils biométriques. Cela permettra une identification rapide et fiable sur l’ensemble du territoire.

    Quelles informations peuvent être consultées grâce à ces dispositifs ?

    Une fois l’identification effectuée, les informations personnelles apparaissent automatiquement à l’écran. Il s’agit notamment du nom, de l’adresse, de l’âge, des parents de la personne concernée, ainsi que de ses empreintes digitales.

    Quels changements cela apporte-t-il dans les démarches administratives ?

    L’un des avantages majeurs de l’enrôlement biométrique est la simplification des procédures administratives au sein des services publics. Les citoyens n’auront plus besoin de présenter systématiquement leur carte nationale d’identité, puisque l’identification pourra se faire directement à partir des empreintes digitales.

    L’enrôlement biométrique a-t-il d’autres impacts au niveau national ?

    Oui. Ce système permet d’identifier et de distinguer chaque citoyen grâce à l’attribution d’un numéro unique. Il facilite également la connaissance du nombre de personnes majeures. Par ailleurs, il contribue à la simplification du fonctionnement de l’administration publique.

    Qu’en est-il de la sécurité et de la lutte contre la fraude ?

    L’enrôlement biométrique renforce la protection des citoyens en empêchant les tentatives de fraude ou d’usurpation d’identité. Il constitue également un outil important dans la lutte contre la corruption, en limitant les possibilités de falsification des documents et des identités.

    Mialisoa Ida 

  • ANTSIRANANA – L’agribusiness au cœur de la stratégie de développement régional

    ANTSIRANANA – L’agribusiness au cœur de la stratégie de développement régional

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    Des autorités des deux régions sont présentes à l’ouverture de ces assises et sont prêtes à soutenir le projet.

    Agriculteurs, opérateurs privés, producteurs, associations, coopératives et partenaires techniques, issus de deux régions, Sava/Diana, se sont donné rendez-vous dans la capitale du Nord lors des assises régionales de l’agribusiness afin de jeter les bases d’un développement agricole plus structuré, compétitif et créateur d’emplois.

    Dans les deux régions, où l’agriculture et l’élevage constituent l’épine dorsale de l’économie locale, le développement de l’agribusiness est également perçu comme une réponse structurelle au chômage des jeunes et à la précarité en milieu rural.

    La région Diana, dotée d’un fort potentiel en cultures de rente, en élevage et en agro-industrie, se positionne comme un pôle stratégique pour la transformation et la commercialisation des produits agricoles du Nord. Riz, maïs, manioc, canne à sucre, fruits tropicaux et produits d’élevage offrent des opportunités importantes de création de valeur ajoutée.

    Tandis que dans la région SAVA, mondialement reconnue pour la vanille, mais également riche en cultures de cacao, café, girofle, riz et produits forestiers, l’enjeu de l’agribusiness réside dans la diversification et la montée en gamme des filières.

    Toutefois, les attentes sont élevées. Les producteurs et organisations paysannes attendent des mesures tangibles et un suivi rigoureux des engagements pris. Les prochaines étapes seront déterminantes pour mesurer la crédibilité de cette dynamique politique.

    Vulnérabilité

    Réunissant une diversité d’acteurs clés du monde agricole, les débats ont mis en évidence les défis spécifiques à la région, notamment l’insuffisance des infrastructures de production et de transformation, les difficultés d’accès à l’énergie, l’enclavement de certaines zones rurales et la vulnérabilité aux aléas climatiques, qui freinent encore l’essor du secteur.

    D’emblée, nombre d’intervenants ont fait remarquer que les assises se sont toujours succédé au fil des années, mais que le véritable problème réside dans leur mise en œuvre. D’autres ont exprimé ouvertement l’absence de réelle volonté politique de changer les choses. Trop souvent, ces rencontres donnent l’impression de se limiter à des exercices théoriques, sans suites concrètes sur le terrain. Les assises passées sont ainsi perçues par certains comme de simples occasions de dépenses, sans retombées tangibles pour les populations.

    Du côté des responsables issus du ministère, il a été précisé que les assises organisées à Antsiranana viennent clore une série de cinq consultations régionales déjà menées, en prélude aux assises nationales finales. Cette rencontre vise une prise de décision concertée et une analyse commune des problèmes et des solutions, conformément aux démarches habituelles de relance économique. Toutefois, il insiste sur le fait que, cette fois-ci, les résultats attendus devront bénéficier directement à la population, répondre aux attentes des producteurs, générer des revenus au niveau des ménages et des individus, et produire un impact positif à l’échelle nationale.

     « Il ne s’agit donc plus de se contenter de solutions élaborées autour d’une table, mais bien de réponses concrètes et opérationnelles sur le terrain. L’objectif affiché est de mettre en place des solutions à fort impact local, capables de répondre aux différents besoins liés à la production, d’améliorer les rendements et d’apporter des effets immédiats sur les divers secteurs d’activité », a expliqué Andrianjaka Randrianarivelo, conseiller technique auprès du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Il a pris pour exemple que le développement de l’exportation de viande de chèvre et de mouton nécessite impérativement la construction d’abattoirs implantés localement.

    Raheriniaina  

  • RUGBY À XV – Février sous haute tension pour le trio de tête

    RUGBY À XV – Février sous haute tension pour le trio de tête

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    Une confrontation entre le CEA (jaune) et le Cosfa au match de défi au stade d’Andohatapenaka en décembre.

    Le calendrier est désormais connu et il annonce un mois de février brûlant pour les amateurs de l’ovale. Club Étoile d’Andranomanalina ou CEA, le club omnisports des forces armées ou Cosfa et Fitambaran’ny Tanoran’i Manjakaray ou FTM, solides leaders du championnat de Madagascar de rugby à XV, vont se croiser à tour de rôle au stade Makis d’Andohatapenaka dans des affiches qui pèseront lourd dans la course au titre. Trois clubs, trois ambitions et une seule place au sommet.

    La première affiche majeure est programmée le 8 février, avec le choc entre le CEA et le Cosfa. Un duel aux allures de finale avant l’heure. Au-delà de la lutte pour la première place, l’enjeu est aussi symbolique. Invaincu depuis le début de la saison, le CEA entend poursuivre sa domination face aux militaires, tandis que le Cosfa vise clairement la revanche après sa courte défaite du mois de décembre.

    Lors du match de défi disputé le 21 décembre, dans le cadre de la célébration du 125e anniversaire du rugby à Madagascar, le CEA s’était imposé 25-22. Une rencontre intense où les militaires avaient pourtant viré en tête à la pause (16-9), avant de céder face au réalisme d’Andranomanalina en seconde période. L’essai décisif de Laou et la maîtrise du money time avaient fait la différence. Un revers encore en travers de la gorge du Cosfa, d’autant plus que l’équipe n’était pas au complet ce jour-là.

    «Ce sera un match de revanche. Nous tâcherons d’être à la hauteur et de jouer avec rigueur pour ne pas commettre les mêmes erreurs», confie Noé Mboazafy Rakotoarivelo, coach du COSFA. En face, le discours est plus détaché. « La pression est du côté des militaires », estime Jean-Yves Randriamalala, joueur du CEA.

    Si le CEA et le Cosfa focalisent l’attention en début de mois, FTM, champion de Madagascar en titre, n’est pas en reste. Le 22 février, FTM retrouvera le Cosfa dans une affiche aux allures de règlement de comptes.

    Les deux formations se connaissent parfaitement. FTM avait décroché le titre national face aux militaires (34-31) au mois d’avril, avant de s’incliner de justesse en Coupe de Madagascar au mois de septembre de l’an dernier, 40-39.

    Une autre rencontre 

    très attendue, les retrouvailles FTM–CEA, est programmée le 8 mars, dans un contexte particulier. Plusieurs joueurs clés de Manjakaray ont rejoint Andranomanalina en début de saison, donnant à ce duel une dimension émotionnelle supplémentaire.

    Au classement provisoire, le CEA mène la danse, suivi de près par le Cosfa, tandis que FTM reste en embuscade. Une chose est sûre : le futur champion de Madagascar 2026 sortira de ce trio. Février pourrait bien désigner le véritable patron du rugby malgache.

    Calendrier

    5e journée – 1er février : Mang’Art vs USA, USCAR vs TAM, TFMA vs TFA
    5e journée – 8 février : FFFB vs STM, FTM vs UASC, COSFA vs CEA
    6e journée – 15 février : USCAR vs Mang’Art, TAM vs UASC, TFA vs USA
    6e journée – 22 février : FFFB vs CEA, TFMA vs STM, FTM vs COSFA
    7e journée – 1er mars : TFMA vs FFFB, USCAR vs TFA, COSFA vs TAM
    7e journée – 8 mars : STM vs USA, Mang’Art vs UASC, FTM vs CEA
    8e journée – 15 mars : Mang’Art vs CEA, USCAR vs TFMA, COSFA vs TFA
    8e journée – 22 mars : STM vs UASC, FTM vs TAM, FFFB vs USA

    Donné Raherinjatovo

  • EDGARD RAZAFINDRAVAHY – « Avec Annick disparaît une grande journaliste »

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    « C’est avec consternation et une profonde tristesse que j’ai appris le décès d’Annick Raherimanana. » Ce sont les premiers mots d’Edgard Razafindravahy, propriétaire du Groupe Prey, auquel appartient Antsiva Radio, dont elle était l’administratrice déléguée et l’une des fondatrices. Une collaboration de longue date liait Edgard Razafindravahy à Annick Raherimanana, au cœur de cette radio aujourd’hui parmi les plus écoutées du pays. Sa chronique figurait d’ailleurs parmi les plus suivies de la grille de programmes.

    « Annick était une véritable professionnelle. Engagée, elle ne faisait jamais dans la complaisance. Elle n’avait pas froid aux yeux et ne ménageait pas ses invités. La perspicacité de ses analyses a construit, au fil des années, une crédibilité solide », souligne Edgard Razafindravahy.

    Forte de plus de trente ans de journalisme, Annick Raherimanana a vu défiler presque toutes les crises politiques. « Elle était à la fois un témoin de l’histoire et un acteur du changement, grâce à son engagement en faveur du développement. C’est ainsi qu’elle a toujours dénoncé les mauvaises pratiques dans les affaires nationales. Annick était une patriote à part entière. Antsiva Radio perd un pilier et le pays perd une observatrice clairvoyante », conclut Edgard Razafindravahy.

    L’Express de Madagascar

  • FORMATION  – L’État consolide la mission des journalistes publics

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    Supervisée par le ministère de la Communication et de la Culture (MCC), une formation de deux jours, organisée par la Direction des Études et des Formations en Multimédia (DEFOM), s’est tenue hier et se termine ce jour à Maibahoaka-Ivato, à Analamanga. Cette initiative, placée sous la conduite du journaliste Ferdinand Ratsimbazafy, s’inscrit dans le cadre de la refondation de l’État et vise à consolider les compétences des journalistes publics tout en réaffirmant leur mission de service public.

    Destinée aux agents de l’État de la Direction de la Communication et de la Culture (DRCC) Analamanga, la session combine apports théoriques et exercices pratiques. Les participants abordent les fondamentaux du métier, l’éthique journalistique, les techniques d’écriture médiatique et les normes appliquées aux supports visuels. La première journée a été consacrée aux fondements du service public de l’information et à la relation entre médias publics et intérêt général, tandis que la seconde se focalise sur les aspects techniques de l’audiovisuel, tels que l’utilisation de la caméra, le choix des images et les techniques de reportage radiophonique.

    Cette formation marque également le lancement d’un programme appelé à être déployé dans d’autres régions, avec l’ambition de repositionner la DEFOM comme un pôle national de référence en matière de formation aux médias. Dans un environnement médiatique en constante mutation, les participants sont formés à maîtriser les nouveaux outils de production de l’information, y compris le multimédia et les formats innovants comme les podcasts, tout en respectant les principes fondamentaux de déontologie et d’éthique journalistique.

    Longtemps négligée, la formation professionnelle dans le secteur des médias retrouve aujourd’hui une place centrale à travers cette initiative. Si elle s’adresse prioritairement aux journalistes de l’administration publique, elle pourrait, à terme, inclure également les professionnels du secteur privé. Comme l’a rappelé Ferdinand Ratsimbazafy, le journalisme est un apprentissage permanent, qui doit continuellement s’adapter aux réalités du terrain et aux évolutions du paysage médiatique.

    Cassie Ramiandrasoa 

  • MAURICE – La disparition de six Malgaches signalée

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    Six compatriotes se sont volatilisés à Maurice depuis quelques jours et l’affaire suscite une vive inquiétude. Selon Radio One, un directeur de compagnie âgé de 41 ans a donné l’alerte. Six travailleurs malgaches, âgés de 22 à 43 ans, logeaient dans un dortoir à Baie-du-Tombeau et n’ont plus donné signe de vie depuis le 12 janvier. Tous avaient rejoint l’île en règle, munis d’un permis de travail valable trois ans. Depuis, aucun contact n’a été établi.

    L’affaire a tout d’un fait divers qui secoue les esprits. Les disparitions se sont produites soudainement, le dortoir est resté désert et les familles se sont retrouvées plongées dans l’angoisse. Les enquêteurs ont ouvert une investigation, mais aucune piste solide n’a émergé jusqu’ici.

    Au sein de la diaspora, la colère a éclaté. Certains affirment que les Malgaches travaillent avec sérieux et endurance, mais que, sur place, des employeurs bafouent les règles et se croient tout permis. D’autres dénoncent un système où les plaintes s’accumulent sans jamais trouver d’écho, ce qui laisse les travailleurs exposés aux abus de certains patrons sans scrupules.

    Gustave Mparany 

  • ATTRACTIVITÉ – Les influenceurs au cœur de la promotion de la Grande Île

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    Les influenceurs deviennent de véritables ambassadeurs du tourisme. L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) relance en ce début d’année la campagne « Redorons ensemble l’image de Madagascar » (REIM), destinée à présenter le pays sous son meilleur jour, comme une destination sûre, accueillante et accessible.

    Pour ce faire, l’ONTM organise un voyage inédit réunissant des influenceurs nationaux et internationaux, en partenariat avec Radisson Hotel Group, Ravinala Airports et Madagascar Airlines. Selon l’ONTM, « cette campagne est une invitation collective à mettre en valeur Madagascar et à montrer la réalité de notre pays ».

    La première édition, lancée en novembre 2025, avait déjà permis à une dizaine d’influenceurs malgaches dont La Page de Tefi, Kanto Harenasoa, Aaron en parle et Neptunia de découvrir le circuit Antananarivo Ampefy Antsirabe. Leurs publications ont généré plus de 1,6 million de vues et près de 170 000 interactions, témoignant de l’intérêt des audiences locales et internationales pour Madagascar.

    En 2026, le voyage prend une dimension internationale avec la participation de l’influenceuse française Camsou Travel, avec ses 264 K abonnés dans le monde, qui rejoint les créateurs malgaches pour poursuivre l’aventure jusqu’à Morondava. L’ONTM souligne que cette initiative « permet de toucher non seulement le marché français, premier émetteur vers Madagascar, mais aussi la diaspora malgache à travers le monde ».

    Sur dix jours et plus de 800 kilomètres, le circuit met en lumière la richesse et la diversité de Madagascar : rencontres avec les communautés locales, immersion culturelle, gastronomie, loisirs et nature, notamment à l’Allée des Baobabs et dans la réserve de Kirindy. Les influenceurs partageront leurs expériences via leurs réseaux sociaux, touchant plus de 3 millions de personnes.

    Selon l’ONTM, l’objectif est que « la Grande Île reste visitable toute l’année, offrant des expériences variées pour tous les voyageurs ». Grâce à ces ambassadeurs numériques, Madagascar s’affirme comme une destination incontournable de l’océan Indien.

    Irina Tsimijaly

  • EMPLOI – Accompagnement des jeunes vers un avenir durable

    EMPLOI – Accompagnement des jeunes vers un avenir durable

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    Anne Catherine Tchokonté, DG d’Airtel Madagascar  et Jonathan Ranjatoelina, DG de ESCM Business School.

    Les passerelles entre le monde académique et le monde professionnel sont renforcées. Des jeunes sont accompagnés vers un avenir durable, grâce au partenariat entre Airtel Madagascar et ESCM Business School. Ils s’unissent pour former les talents de demain en accompagnant la jeunesse malgache vers une insertion professionnelle durable et en valorisant les talents de demain. 

    « Airtel a toujours eu à cœur la jeunesse et plus encore aujourd’hui, avec les défis et les opportunités liés à la transformation digitale. Nous croyons profondément que chaque jeune mérite une chance de se former, de développer ses compétences, de grandir et de participer activement au développement de Madagascar », a déclaré Anne-Catherine Tchokonté, directrice générale d’Airtel Madagascar, hier.

    Ce partenariat s’articule autour de plusieurs axes majeurs, à savoir : la mise à disposition du matériel permettant un accès gratuit à Internet pour les étudiants de l’ESCM pendant toute la durée du partenariat ; des opportunités de stages et d’alternance au profit des étudiants de l’ESCM, afin de renforcer leur expérience professionnelle et leur employabilité ; l’organisation de conférences, ateliers, études de cas et interventions métiers, animés par des experts d’Airtel Madagascar, pour rapprocher théorie et pratique ; l’accompagnement de projets académiques et éducatifs à travers un appui logistique, du parrainage et un engagement en faveur de l’excellence.

    Miangaly Ralitera 

  • MAHAJANGA – L’hybridation avec le parc solaire de 2MW en cours

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    Depuis le mois de décembre, les habitants de Mahajanga souffrent des conséquences des délestages fréquents et intempestifs. Les coupures de courant provoquent des dégâts considérables au niveau des activités de tout le monde et surtout une grande perte économique pour les opérateurs et sociétés.

    Samedi matin, une réunion d’urgence a été organisée entre le directeur régional de la Jirama de Mahajanga, le Directeur régional de l’énergie et des hydrocarbures Boeny ainsi que les représentants des fournisseurs d’électricité d’Henri Fraise et d’Enelec à Ampasika.

    Les pannes des machines ou groupes électrogènes sont en grande partie les motifs des coupures. La recherche de solution en vue de résoudre les éternels délestages était évoquée durant la réunion.

    « L’amélioration de la fourniture de l’électricité est envisagée. Des groupes sont tombés en panne et quelques-uns sont en train d’être réparés. Des efforts sont déployés pour rétablir l’approvisionnement en courant des abonnés. Les travaux d’installation du parc solaire d’une puissance de 5 MW au Fitim, à Manjarisoa, sont réalisés à 90 %. À la suite de cela, une hybridation sera effectuée avec la centrale thermique de Marolaka. Les 2 MW du parc solaire seront injectés dans la production, tandis que les 

    3 MW seront orientés vers les installations au croisement de Boanamary, dans le district de Mahatonga 2, pour augmenter la production de la Jirama », a déclaré Jean-Claude Rakotoniaina, directeur de la Jirama.

    Cette opération d’hybridation permettra de diminuer la consommation de fuel au niveau de la centrale thermique. Le parc solaire sera opérationnel dans la journée. Le soir, la centrale de la Jirama à Marolaka prendra le relais pour la production d’énergie.

    Cette solution est juste palliative, car le besoin en énergie à Mahajanga est de 17 mégawatts dans la journée. Si la fourniture de l’électricité est en cours de résolution, le problème d’accès et de fourniture de l’eau dans les foyers et dans presque toute la ville reste encore un grand problème pour les habitants.

    Vero Andrianarisoa

  • ATHLÉTISME – MEETING DE NANTES 60 M HAIES – Sidonie Fiadanantsoa renoue avec la victoire

    ATHLÉTISME – MEETING DE NANTES 60 M HAIES – Sidonie Fiadanantsoa renoue avec la victoire

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    Sidonie Fiadanantsoa (centre) se posant sur le podium avec ses deux poursuivantes.

    La hurdleuse malgache a signé un retour gagnant sur la scène internationale en s’imposant sur le 60 m haies lors du meeting indoor de Nantes, avec un chrono de 8’’15, effaçant ainsi la déception de Tokyo.

    Quelques mois après une élimination prématurée en séries du 100 m haies lors des Championnats du monde de Tokyo en septembre dernier, Sidonie Fiadanantsoa a retrouvé le chemin du succès. La sprinteuse malgache s’est illustrée le week-end dernier au meeting indoor de Nantes, en remportant le 60 m haies avec autorité.

    Sur la piste du Stadium Pierre-Quinon, Sidonie a franchi la ligne en 8’’15, au terme d’une course très disputée. Elle a dû livrer une intense bataille face à la Française Clara Ingoglia, deuxième en 8’’16 et auteure d’un nouveau record personnel. La Suissesse Larissa Bertenyi complète le podium avec un chrono de 8’’21.

    Le record du monde féminin du 60 m haies en salle est détenu par la Bahaméenne Devynne Charlton, qui a couru en 7’’65 lors des Championnats du monde en salle à Glasgow (Royaume-Uni) le 3 mars 2024.

    Avec son temps de 8’’15 à Nantes, Sidonie Fiadanantsoa est à 0,50 seconde du record planétaire.

    Cette première victoire à Nantes marque un tournant important dans la saison de la Malgache, qui retrouve confiance et sensations en ce début de saison. Un succès encourageant, symbole de résilience et de détermination de l’athlète.

    Donné Raherinjatovo